Page:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu/289

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toutes ses phases n’a rien vu de si innocent que ce ministère[1]. S’ils avaient eu quelque énergie, ils auraient bien fait le mal ; il ne paraît pas que la volonté leur ait manqué, mais ils étaient impuissants[2]. Le roi, dans sa profonde sagesse, gémissait de l’inaction de ses ministres. Il sentait tellement la pauvreté de leur esprit qu’il se fit acheter par l’un d’eux une Biographie moderne et ne nommait à aucune place sans consulter l’article du libraire[3].

  1. Qui dit cela ? Est-ce Hobhouse ? Non, Je l’ai oublié.
  2. Staël, I, 127 : Quand les nations sont de quelque chose dans les affaires publiques, tons ces esprits de salon sont inférieurs a la circonstance. Ce sont des hommes à principes qu’il faut.
  3. Said by Doligny.