Page:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu/298

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attachés au crédit public et à la charte comme à un mal nécessaire.

Les ministres qui n’écrivaient pas une ligne, qui ne donnaient pas un dîner, sans violer l’esprit de la charte, accumulèrent bientôt les violations matérielles. Mme la maréchale Ney ne revenait jamais de la cour sans avoir les larmes aux yeux[1]

  1. Interrogatoire du maréchal Ney.