Page:Thory - Monographie ou histoire naturelle du groseillier, 1829.djvu/158

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Nous donnons ces recettes telles qu’elles ont été publiées textuellement, sans aucune correction, et, à cet égard, nous nous contenterons de produire la fin de la lettre que madame B… a bien voulu nous écrire en nous faissant passer son recueil : «  J’ai copié littéralement ; ainsi je ne réponds ni du style ni des fautes ; mais ce dont je réponds, c’est de la bonté et de l’exactitude des recettes, car je les ai éprouvées presque toutes. »

S’il est vrai que l’homme juge des productions végétales par l’utilité et l’agrément qu’il en retire, on verra dans ces recettes que le fruit du Groseillier l’emporte de beaucoup sur tous ceux que la Providence nous donne avec tant de libéralité.

Pour la facilité des recherches, nous avons placé les recettes par ordre alphabétique.

Compote de Groseilles, par Viard.

Prenez du fruit le plus beau, et du sucre en poids proportionné. Égrenez vos groseilles et les lavez dans l’eau bien fraîche, égouttez-les ensuite sur un tamis ; pendant ce temps-là, clarifiez le sucre et le faites cuire au petit brûlé. Cela fait, vous retirez la bassine du feu et y jetez les groseilles ; mêlez bien le tout en faisant tourner la bassine ; vous les laissez un moment, puis les re-