Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol11.djvu/343

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Au dehors s’entendaient quelque part des cris, des pleurs et, à travers le trou de la baraque, on voyait du feu, mais dans la baraque tout était silencieux et obscur. De longtemps Pierre ne s’endormit pas. Les yeux ouverts, il était couché dans l’obscurité, il entendait le ronflement de Platon couché près de lui et il sentait que le monde détruit auparavant se dressait maintenant en son âme avec une beauté nouvelle, sur des bases nouvelles, inébranlables.