Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol19.djvu/443

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un coutelas de sa ceinture et le leva sur le filleul. Le filleul prit peur et s’enfuit dans la forêt.

Le brigand ne voulut pas le poursuivre. Il dit seulement :

— Je t’ai pardonné deux fois ; mais ne te trouve pas sur ma route une troisième, je te tuerais.

Il dit ainsi et s’en alla.

Le soir, le filleul alla arroser les tisons, et il vit que l’un d’eux s’était mis à pousser et qu’un pommier en était sorti.