Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol2.djvu/339

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stupidement le sol. Une dent jaunie se montrait au-dessous de la lèvre supérieure enfoncée, et en remuant sans cesse, rencontrait parfois le menton aigu. Les rides, à la partie inférieure du visage et sous la gorge, formaient comme une espèce de poche qui ballottait à chaque mouvement. Sa respiration était lourde et rauque, mais les pieds nus, déformés, qui semblaient se traîner de force sur la terre, se mouvaient régulièrement l’un après l’autre.