Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol2.djvu/340

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VII


Presque en se heurtant au maître, la jeune femme enleva vite le seau de la palanche, baissa les yeux, salua, puis, avec des yeux brillants, regarda en dessous le maître et, en essayant de cacher un léger sourire avec la manche de sa chemise brodée, elle monta le perron en faisant claquer ses souliers.

— Toi, la mère, reporte la palanche à tante Nastacia — dit-elle en s’arrêtant près de la porte et en s’adressant à la vieille.

Le jeune et modeste seigneur regarda sévèrement et fixement la femme rouge, fronça les sourcils et, s’adressant à la vieille qui, de ses doigts difformes, mettait la palanche sur son épaule et se dirigeait lentement vers l’izba voisine, il demanda :

— Ton fils est à la maison ?

La vieille, en courbant encore davantage son corps voûté, salua et voulut dire quelque chose, mais en