Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol22.djvu/113

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VI

LA NOURRITURE DE LA VIE.
CE N’EST PAS DE PAIN QUE L’HOMME SERA RASSASIÉ.


De la parenté corporelle et spirituelle.

Ἐπὶ δέ λαλοῦντος τοῖς ὄχλοις, ἰδού, ἡ μήτηρ ϰαὶ οἱ ἀδελφοὶ αὐτοῦ εἰστήϰεισαν ἔξω, ζητοῦντές αὐτῷ λαλῆσαι.

Εἶπε δὲ τις αὐτῷ, Ἰδοὺ, ἡ μήτηρ σου ϰαὶ οἱ ἀδελφοί σου ἔξω ἐστήϰασι, ζητοῦντές σοι λαλῆσαι.

Ὁ δὲ ἀποϰριθείς εἶπε τῷ εἰπόντι αὐτῷ. Τίς ἐστιν ἡ μήτερ μου, ϰαὶ τὶνες εἰσίν οἱ ἀδελφοί μου.

Καὶ ἐϰτείνας τὴν χεῖρα αὐτοῦ ἐπὶ τοὺς μαθητάς αὐτοῦ, εἶπεν, Ἰδού, ἡ μήτηρ μου ϰαὶ οἱ ἀδελφοί μου.

Ὃστις γὰρ ἄν ποιήση τὸ θὲλημα τοῦ πατρός μου τοῦ ἐν οὐρανοῖς, αὐτός μου ἀδελφός, ϰαὶ ἀδελφὴ, ϰαὶ μήτηρ ἐστίν.


Matthieu, xii, 46. Et comme Jésus parlait encore au peuple, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, demandèrent à lui parler. Comme il parlait, sa mère et ses frères, qui se tenaient au loin, voulurent lui parler.
47. Et quelqu’un lui dit : Voilà, ta mère et tes frères sont là dehors, qui demandent à te parler. Quelqu’un voyant cela lui dit : Voilà ta mère et tes frères, ils sont à l’écart et voudraient le parler.