Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol3.djvu/163

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large comme un vol à travers la forêt et le brouillard…

Déjà, à la nuit, Olénine revenait avec le vieux, fatigué, affamé et très dispos. Le dîner était prêt. Il mangea et but avec le vieux, il se sentait réchauffé et joyeux et sortit sur le perron. De nouveau, devant ses yeux, se dressaient les montagnes au coucher du soleil. De nouveau, le vieux racontait des histoires sans fin sur la chasse, les Abreks, les bonnes amies, sa vie insouciante et brave. De nouveau, la belle Marianka entrait et sortait, traversait la cour. Sous la chemise se dessinait son corps vigoureux, virginal, beau.