Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol3.djvu/20

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pelisse. La troïka de poste se traînait d’une rue sombre dans l’autre, devant quelques maisons qu’il n’avait jamais vues. Il semblait à Olénine que ceux-là seuls qui partaient traversaient ces rues. Autour d’eux, tout était sombre, silencieux, triste, et son âme était pleine de souvenirs, d’amour, de regrets et de larmes douces qui l’étouffaient…