Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol7.djvu/426

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bras gauche était lourd comme si un poids de deux pouds y fût attaché. Il ne pouvait courir plus loin. Le Français s’arrêta aussi et visa. Rostov ferma les yeux et se pencha. Une balle vola devant lui en bourdonnant. Par un suprême effort, prenant sa main gauche dans sa main droite, il courut vers le buisson. Des tirailleurs russes étaient derrière le buisson.