Page:Variétés Tome IV.djvu/234

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Les biens dont le ciel m’a fait part
Je vous presente en bonne estreine :
C’est le corps et l’esprit gaillard
Qui à vous servir prendra peine ;
Quant est de richesse mondaine,
Sans mentir, ne vous puis faire offre,
Car ma personne, chose certaine,
Ne mit jamais escus en coffre.