Page:Variétés Tome VI.djvu/128

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À madame des Essars114, douze mil livres.

2. À mesdamoiselles de Rohan, huict mil livres115.

2. À mesdamoiselles Daumalle, huict mil livres.

À madame la comtesse de Saux116, dix mil livres.

À madame de Balligny117, dix mil livres.

À madame de Guercheville118, dix-huict mil livres.

À madame de Vauselaux, dix-huict mil livres.

À Françoise Joret, nourrice de Sa Majesté, six mil livres119.



114. Charlotte des Essars, comtesse de Romorantin. C’est encore une des maîtresses de Henri IV, qui en eut deux filles, l’abbesse de Fontevrault et l’abbesse de Chelles. Elle mourut en 1651, femme du maréchal de l’Hospital. Nous ne la trouvons pas sur l’État de 1641, mais nous y trouvons sa fille, l’abbesse de Fontevrault, pour 3,600.

115. En 1641 nous ne trouvons qu’une demoiselle de Rohan, portée pour 6,000 livres.

116. Auparavant marquise de Créqui, et mère du maréchal de ce nom. Le comte de Sault, dont il a été parlé plus haut, étoit son fils d’un second lit. Bullion avoit été son amant et lui devoit sa faveur. V. Tallem., édit. in-12, t. 3, p. 5–6.

117. Diane d’Estrées, sœur de Gabrielle et seconde femme de Jean de Montluc, sieur de Balagny, maréchal de France. Elle avoit une détestable réputation et la méritoit. V. t. 5, p. 155.

118. Henri IV l’avoit aimée sans succès. Il l’attacha à la personne de Marie de Médicis lors de son mariage avec cette princesse. C’est l’une des rares honnêtes femmes que nous trouvons dans cette liste de dames ayant pension de Louis XIII, dit le chaste.

119. En 1641, c’est la nourrice du dauphin qui touche une pension, mais de beaucoup moins forte : « À la demoiselle