Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/14

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elles se rapportent plus particulièrement. L’écriture est la bâtarde ; elle est très-belle et très-lisible. Il y a deux ou trois ratures au plus qui paraissent être de la main de Vauban ; mais plusieurs passages ont été grattés et récrits très-proprement. Un certain nombre de mots et de passages sont écrits en ronde : ils ont été imprimés en italique.

On trouve cependant dans ce manuscrit des fautes que l’on peut faire disparaître sans altérer le texte : un mot mal écrit par le copiste, ou par Vauban, mot dont l’orthographe ou le genre a changé ; quelquefois un mot omis, facile à restituer ; un pluriel pour un singulier, et réciproquement. Dans tous ces cas, nous avons cru devoir faire les corrections nécessaires ; mais nous présentons en regard, à la fin de l’ouvrage, sous le titre : Corrections de l’Editeur, les mots que nous avons changés et ceux que nous avons mis en place. Nous avons respecté les locutions particulières à Vauban : à même temps pour en même temps ; à preuve pour à l’épreuve ; pour lorsque dans quelques cas ; si comme particule affirmative, la manière plus ordinaire, pour la manière la plus ordinaire, etc. La ponctuation du manuscrit laisse beaucoup à désirer ; on trouvera également à la fin le petit nombre de phrases où elle a subi un changement important. Nous avons eu présent, en revoyant cette édition, ce passage de l’éloge de l’auteur par Carnot : « Le choix des mots, l’arrangement des phrases, les répétitions même apportent dans cet ouvrage une modification et un intérêt qu’on ne trouve plus dans les copistes. »

Les notes marginales, au nombre de sept ou huit,