Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/147

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mas pneus. 1 1 7 Après que les brèches sont faites , soit à la demi- ·' M,,;,;,; lune ou aux bastions ,' et bien éboulées , on tient E:" °"] ces batteriesdans leur, premier état , toujours prê- tes à battre le haut , jusqu’à ce qu’0n en soit le maître; on biaise même les embrasures pour agrandir les brèches davantage; observant que pour faire brèche avec le canon ,· il faut toujours battre enïsape , et 'le plus bas, qu’on· peut, mais jamais le haut; .parce que cela attire des ruines au pied , _qui rompent l’efl`et du canon; mettre tous les coups ensemble cf tirer en salve. W Pour bien faire , il ne faut Pas que la sape ait plus de Ga 7 piedsde haut; on ne îdoit "jamais quitter letrou que l’on bat , qu’0n ne l'ait enfoncé de 8 ou I}0 pieds au moins; après quoi ;·`on 'lem fait faire le chemin ci-dessus , est une affaire ·' de vingt-quatre heures au plus. On peutdonc dire que les batteries des demi-lunes ont trois usages: le premier ,'e.s·t celui A ' ' - ,— D’ouvrir la pièce attaquée. , - ‘ ' ' Lesecond, , ` ' De‘battre le haut de la brèche. · - U I Et leltroisième, · · · I ·· · t· ·‘ D’oi1vrir le corps de la place près des orillons. — m. is. Les deuxièmes batteries en prdre , sont celles marquées I2, h (1), qui s’établissent sur le hizt du

(1) l*H1·mi_les}lp¤tte1·ies cotées}; hu reinarqucra celles de trojs pièces, qui tombent dans les anglesdesïplaccs d’u·mes'