Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/154

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I24 Arnoux vpn.;,.,;:. _ _Les- Hôllandaisemploient depuis peu quantité •buie:¤.::l: de petits: canons courts qu’ils appellent obus , et · il de petits mortiers à grenades portatifs par deux · ‘ .— hommes, avec quoi ils en ti.rent—·une fortgrande quantité; mais jene fais cas ni` des ni des- autres; cela d 'andé'trop·de et de dépense , et ils ne sont pas d’nngrand effet.; il·vaut I mieux s’en tenir aux gros canons, à nosbombes ` - et auxepierrieru ` ‘ · l . ·· I il ·` ' gang.- ,;,,· i" Ce ·n’est pas que je désapprouve le canon den , mm de 8 et de 1:rlivres.de-ballesà latrancliéeg j’en suis fort 'éloigné, mais enisngnentation-des bat-- teries àricochet seulement. · · · — -4 · ._ Voilà ce qui m’a paru devoir etre pàrticu- `Ã':s'_; liërement expliqué. ' ` " ` " ` " _ · Repren0ns·‘_présen‘œment Ia conduite de nos tranchées. ` . i ,,_ ,3_ Si elles ont fait leur chemin à même temps que les places d’armes,_elles seront arrivées au pied du glacis aussitôt que la troisième ligne ; jusqlw- là la conduite en doit_é't·ne‘unë‘orme.'On a dû seulement observer :—· · ' · t° De 'nejamais s’éloigner des capitales prolon- gées qui leur servent de guides. a I nseeemay 2** De raccourcir leurs retours à mesure qu’on '¤i'«·ii?i;'¥«i s’approcl1e de la place, comme il est figuré au i·'ÃÃ;iîh° d° plan, pl. 15; I 5** De ne les jamais enfiler sans une nécessité absolue; et où on sera contraint de le faire, de