Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/180

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I50 srrsquz vert, il ùrvnnoeqnelqnes pas, et pour lors il • usqun. tfllilllflll fllptjiqüâl I`iäQ·l‘|g ht en Pl. sa. . · bas devant lm , en la plasgeant dans l'ean; et quand elle vient à hauteur de le superficie, il en · pme deslixs enu·u¤¤•¤¤l¤W••l§0•f•it·voi:¤¤·cr un pen deterrs, qxdnn dpanila km;-pour ls faire enfoncer; canine deqmiwn noclwgesar lëHÈIuli|1§U'ë¢0 que le passagewüt f¤n• et élevéde qnelqnespiedsau-dsamadeiamysetfgîede my, sur ls l¤g¢¤¤·4¤w\ ll 1~l•·1¤î·¤•¤¢-lh qu'il lui hist donner (s)· · ·' (là Uuplunearspajtlaü, 0¤¤·¤o¤¤î•|ne.di¢5is Isleonspçgiaa ls pnnnjnmss en fsseîass, falls Il siege d• Hüllshonrg, GI UN. •l|¤• du fosses]: 20 tolses de laigenr et dons lesquels îl y avait xs a 15 oîedsôe lenteur d’ea¤. Isis on voit plus loin, pag. I78’ que lssnmspss, enpassanteu bnlesnr Puadeeespean, lc Brent enfnneer ile telle manière qn'll y ent pllû-t• aoldsts de noyés : il parait donc que de semblables ponts ne peuvent servir qu’an passage de petits détechemens. On a propose, pour que cette espèce de pont nottant pût être employé avec succès même dans les fosses oi Pelt peut avoir un entfant, de eeueher sur la longueur le ' des lib dalaaéînns qui le ecmpoeem, s•tceeaalveÉ?pls ne quatreliles del¤¤gx·1¤csde5et4p0¤ceseytlin3pt¢9¤¤ce• de grosseur, percées de quatre en gustrs pieds, et inversées · par des chevilles on fuseanx de bois de n it} ·f)â¢<Is'àe long · et pointus des deu: bouts qui déliorderont de ena- que côté; .··':·4·.·.A4.»··· dans le et L m·des•o• du loogxües bien sttsehses ;l'nan '(whois de