Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/187

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


nes Puces. 157 M assuré- que-Pautre , aussi n’est-ilrpas si long à faire i et ne coûterait pas à beaucouptpçès tant. vp De sorte que si on ne trouve moyen de rompre _ les écluses comme nous fîmes à Ath, ou de·s’cn rag;. rendre maitre de quelque autre manière, je ne 'vois aucun autre expédient puisse être valable pour empêcher leur.eH'et.~ ~ V · , - Sitôt que par l’un ou l’autre de ces expédiens on aura arrêté le courant, il faudra travailler en diligence et avec une extrême application à ache- ver de donner toute la solidité possible à la digue. ll n’y a pas d’autre.moyen de le passer, sur le- quel on- puisse compter pour quelque sûreté; car » d’y employer des chevalets , ponts volans et ra- deaux (outre’qu’il en faudrait toujours.venir au pont solide), on n’y~pou1·rai; travailler qu’à décou- vert_, et on ne trouverait ni sûreté ,—ni possibilité , ni utilité à.leur structure. o , s - C’est pourquoi, sans en parler davantage, j’es- time que tout ce que dessus suffira pour les places médiocrement défendues; et ou les courans seront - faibles. Maissi la garnison était forte`, et la dé- ,,,,,1;,,,, fense dirigée par de bonnestêtes, et qu’il y eût §‘;‘}È_"f,}_3" des tenailles , il faudrait y apporter plus de pré- caution , parce que_les tenailles n’étant point ex- posées aux ricochets , aux revers ni au passage du V fossé, on! ne peut·les battre que de biais. Dans cette situation, elles pourraient faire beau- coup de mal au passage du fossé, si ou n’emploie ` _