Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/219

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I mas- Puces. 1.89 c0ntrc·¥mineS,·\s0uvent écouter. s’il n’¢mtend pas trairailler pour venir à·—lui, auquel cas il doit son- E . der du cote qu’il`entendra`lc bruit; souvent on en d’un`côté pendant qu’on travaille de l’autre, pourpomper Pennemi (ce qui ne se. peut guère que quand on est dans les terres) ;· pour lors _on· peut`_travailleg· avec de gros ciseaux plats, qu’on champ

     paume de la main , sans frapper au- m·¤:-utf;
 par Ãepoing sur le manche ,._ pour

faire eclaterila terre sans bruit. · · -. - §i Pennemi vousjpresse; il faut le prévenir ; sfil M,,,,,, se · peut·,`par`une fougasse qui;l’·ét0uH`e dans sa ff:u'§’à_'° conçregi11ine.;·?;pour pet elle; ,Q0n pou¤:1·aitse—servir _ de çpaqceaaœs entarieres-briaées de deux ou trois

 sfajustent_}es.unes·aux_autres. _. .—.·   I

Ceç tarières , _s0nt de diiïërens calibres , sdmroduiaent dangleuon lune apres l’m1tre«,·p011r lagrandjr iugdufàlui ¢.d011B.3I' cinq»ou sixipouces çleudiagnetre; on _l;Qllf0DCC-lC,Pll1S avant gue [ont . peut du Pennemi-,_.comme de 5_,i 6. à-7 pieds ,j après · on yrpousse une g1‘0§SGlg@!‘g$\l· che de même calibre, contenant io lîlvres de Pouam, q¤ra1-me tam 1>mh¢r.¢t.gmPm¢; - . de notre eôté , la très-fortement étayer; ety ` ner··le_ feu parun tuyau percegde long, et par le · milieu du tamp0;tQ_com1i1e·ce11x_dep ·, u -=$î.15* 8¤ï¤fî¤5—5î9.ï’¤¤nc¤;¤î nïest gna 4 piedrde . la- tète de..cette.fougasge ,_"il.ept. quelle. cp; get! ` enfoffcée. ` ` _ 4, rg. >`f` `Q‘_t;!· .—·