Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/267

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ons vmcns. 257 ladite tranchée , quelque soin qu’on se puisse don- own sy · ner dela bien faire.; car i1·n’y a rien qui nous .ifð°.'i..lð`i. puisse mettre à `couvert des bombes etdes pierrÈ°“"°M°' quand on est sous leur portée, et que la place en tire; il n’y a point non! plus de parapet de tranchée qui ne perce au canon à trois pieds au-dessous du sommet; et dans Pinlinité de coups de mous- quettqui se tirent; il yen a toujours quantité dbnt les balles, pinçant le haut des pa1·apets,4`s’amortîs- . sent et plongent , la plupart ,· avee=enc0!·e asser de force , pour blesser et tuer*ceux·qui en sontatteints; r il y a de coups debiuîs,'d’écharpè et'd*aeci- dent, qui pineentet`sU11nortisSent _ne· ‘ sont pas moins dangereux et=qu'0n·nè·pe\1t guère éviter.,-' ·_ V " -; -~>'* C’est bien autrechoie quandorn est so\isla‘p·b•rtée ` des grenades ; _les-coups de fm sontllàïreiivdes fi ex- péditifs ,et bienplué cer*tain§;·outre·lf1\ë'lHà éelàts .· ·· ·_ ·_ _ des-grenades et' bombes volènt€·pa·rtout·—, et . · vont le plus souvient tomberqù onneles îattendpas ; c’est pourquoije‘ne'suis,poi11t·d’avis'rq;1ele:R0i_;' Q;. _1· nca Monseignenrê ou Monseigneur 'de··Bozir- .ii:» oînîaiin g0gn6·s`2daï}$ .1CS visites fèI‘0l1I ïl l&‘ Il‘8I1*- 3. Pam- chée; tpassent audelà de la troisième place d’ar— mes , ni que même ils aillent souventjusque-là. il · yi- .` - )-` , · '· Il u I" ` :· ·'·, '-"l'·iz "_;·~ _ ·