Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/277

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


— mas amers. `247 cela- se passe, l’_armée de secours se prépare dés chemins, fait des ponts sur les riviè1'es‘s’il y en a, et qu’il‘lui_soit nécessaire d.’en avoir, et se met en · état_ de donner de la défiance aux assiégeansde tous côtés , donneîde ses nouvelles à la place , en reçoit des siennes , et·se concerte avec elle pour le ` temps ’et`la niaznièrel de l’attaque. Les assiégeans qui ·lIobserv’ent , et ont dû se le tenir pour dit-, dès qu’ils ont vu'l*ennemi prendre poste près d’eux et s’y retrancher, donnent de leur part tout _ · le·b0n’ ordre qu’ils;peuvent leurs alïaires', en ré- r glant et partageant les postes que chaque régiment doit` soutenir. On couche réglément au bivouac ’ D;,,,,,;,, pour n’ètre pas surpris pendant la nuit; on ordonne d1;';':'.:: des piquets et des corpsde réservepar tous les qua`r4 tfaqffj tiers , afin dese pouvoir porter en diligence aux "' “¤'^"- lieux attaqués, à quoi les dragons sont plus pro- _ pres que les autres troupes , parce- qu’ils se peuvent porter avec proînptitude sur les lieux , suppléer au défaut d’—infanterie,`border la ligne pourun temps, _ et charger à cheval quand-il en est besoin. On distribue des munitions aux troupes aân qu’elles · 11'en manquent pas ;` onfait de petits magasins aux postes; on dispose le· canon aux endroitsoù on le croit mieux placé; on. envoie de grands et petits partis hors des lignespendant la nuit pour avoir des · nouvelles des 'ennemis et 'tâcher de découvrir leurs mouvemens, et on_réveille les intelligences et.les espions._Lë temps pris pour-liattaque étant venu ,