Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/331

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nus ssvmms; 501 saissur cela une affaire d’assez fraîche date,: où, .s’ily avait eu une trentaine d’hommes faits comme je les suppose, elle ne serait pas tournée .à notre p désavantage , comme elle fit à beaucoup près. En un mot, il n’y a pas d’actions de guerre ni d’ou- — vrages à quoi on ne la puisse rendre très-propre en moins d’une,année de temps. ' i , Si lb Roi ·a donc pour agréable d’en ordonner Pétablissement et la levée, j’oserai hardiment as- surer Sa Majesté de la certitude de tout ce qu’on avance ici ·en sa faveur, et qu’on en fera même plus que l’on n’en promet; la raison est que tout , ce qu’on prétend lui faire apprendre est fort simple et ne consiste qu’à· donner un peu diadresse et de _ j docilité à ses soldats, dont il est aisé de les ins- truire. Son utilité étant sullisamment prouvée , reste à examiner les moyens de la pouvoir mettre bientôt ·sur pied : l’un des plus prompts et plus n faciles serait de prendre la compagnie d’ouvriers ' de Montigny, lieutenant-colonel des fusiliers , réservée exprès au projet des régimens d’artillerie. ` Cette compagnie est surïle pied de centhommes, et contient nombre d’assez mauvais sapeurs , mais l qu’on mettrait bientôt sur un meilleur pied quand . I ils seraient tout=·à-fait sous la main de· celui les ' doit· employer. . ', , I t . · s ll faut prendre le surplus dans les bataillons qui doivent composer l’armée de Flandre, à rai- son de_ deux hommes par bataillon, jusqu?à‘ ce