Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/332

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Son ass anus. qs’e|la soit complôos; Ba Mîsjasü Payant pour agrùhla, il n'y¢nraitqn‘b fainlcrits dans par-t· nx inspecteurs ds les choisis tous et vigoureux, oula dernander i la conxqni vuulraient y entrer soloutairenent. Comme la psisssrnirplns dun les troupes audi- naires, et qu’il y aunit i gagner dans les sieges st dans la fortiûeation, on ue ntanqaerait pas d’•n·t¤onver quantité, àqnoi la connaissance de non nom ne nuirait pont-être pas. Sîlelloi ne ingepas ipropos tlepœudrecettc compagnie, ic venxlioœlledcllontigny, pour commencer le fondée celle de sapeurs, il faudrait la tircrtout entière de Pinfanterie, en deamn•@it trois on qnatreëlommes par bataillon, jusque à la concurrence de zoo hommes, non compris les sergeus, qu’il y faudrait aussi prenllrepar choix, hors ceux qu’on·pourra trouver ailleurs qui auront quelque connaissance des ouvragesë c’est de quoi on aura soin de s’info¤ner dans toutes les places ou on travaille. - A l'égard des olüciers , -si Sa Majesté}: pour agréable, on les tirera ducorps des ingénieurs; savoir: les quatrelieutenansde l’ordre des se- conlls , et les quatre sons-lieutena‘ns des sous·in- génieurs qui ont servi; et si, parmi les inspec- teurs, il s’en trouve aient aussi servi, et qui soient munis de quelque intelligence dans les ou- vrages , on les prendra pour en faire des scrgeus;