Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/65

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un assemblage de madriers de deux pieds huit pouces de haut sur cinq pieds de large et sur quatre pouces d’épais, penchant un peu sur l’essieu du côté de la queue, pour l’empêcher de culbuter en avant. Les madriers qui composent le mantelet sont goujonnés l’un à l’autre, et tenus ensemble par deux traverses de quatre pouces de large et deux d’épais, auxquelles ils sont cloués ou chevillés, et tout le corps du mantelet appuyé sur une ou deux contre-fiches, assemblées dans les traverses du mantelet par un bout d’une part, et sur la queue du même de l’autre, auquel elles sont fortement chevillées. Les plans et profils de la pl. 4 représentant cette machine, achèveront de faire entendre sa construction. Comme le transport en est incommodeLe transport des mantelets est incommode. à cause de sa figure et pesanteur, le mieux sera, après que toutes les pièces auront été préparées et présentées l’une à l’autre, de les marquer et faire porter toutes démontées à la tête des sapes, et de les monter là, il y aura bien moins d’embarras.