Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/85

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mns- pmcns. 55 tions; de- là' aux lignes il doit encore y avoir quatorze ou quinze cents toises , pour n’av0ir pas le canon dans lederrière des camps, ce fait 5000 toiscs; joignez-yles 400 de diamètre, viendra 5400; triplez cette somme`, et y ajoutez un sep- ` tième, vous aurez 10,686 toises pour lacirconfé- rence d’un cercle égal au circuit de vos lignes, Z auxquelles ajoutant pour les redans et sinuosités de la ligne 1514, on trouvera qu’il n’y a guère de circonvallation, si petite soit-elle qui n’ait au moins 12,000 toises de circuit, c’est-à-dire, près de cinq lieues de 2500 toises chacune , sont -à peu près les communes de France. 5 Or il est certain que des lignes de cette étendue seraient très-faiblement gardées par une armée de JQ à I2,00q hommes, qui serait chargée de Pattaque d’une place, et de toutes les autres cor- vées indispensables des siéges ; ce prouve évi- . demment qu’une armée de cette· force ne serait pasqen état de soutenir l’attaque d’une armée de secours, qui se présenterait à ses lignes; c’est ce quifait que cette proportion serait fort bonne pour les armées au-dessusede 20,ooo hommes , ne le serait pas pour celles sont au-dessous, à u moins qu’elles ne fussent épaulées par une armée d’0bservati0n capable de tenir l’ennemi en res- pect, et.de Pempêcher de_ tenter un grand se- cours. au . ° I _ Pour les petits , comme xls se font à la dérobée ,