Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/87

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mas Puces. 57 ministrés_,_il n’y‘allait que ceux qui•ne pouyaient faire autrement ,’ et pas un dyceux qui n’6taient que lègèremey bléssés ; il faut avouer q§ cîétait acheter les places Men cher.’ A J" .` ·· Quélquesannéps a°van}_cqla`nousprîmes`Stenay, xcss. avec une perte à peu de chose près e'§le; la vé- q rité est qu°0n n’y entendit pas grandeviinesse : aussiinotre infanterie était-elle ubsolhment ruinée. j Mais depuis que lë roi a` !!ommencé—à lfaire la i guerne en personne, sa présence a inspiré plus ` j d’esprit et de conduiteaux armées : et,Sa Majesté _ ayant reconnu par elle-même combien il lui. était ’ nécessairedavoir des gens éi:lai'rés_capables; de la servir dans les sieges et dans les places, elle 'a mis sur pied et entretenu un bon nombre .d‘ingé- nieuwe; Jquantité de gens s’étant jetés dans cette profession, attirés par sesbienfaits et par la dis- ' tinction qu’ils îy ont trouvée; de sorte que bien qu’on. en tue et estropie beaucoup encore , le roi n’en manque pas , et on ne fait point de siégg depuis long-temps, qu’il ne s’y en trouve des trente-six ou. quarante , quîon sépare ordinairement en six pom du brigades de six ou sept chacune-, afin que chaque :2§:::_‘"°‘ attaque en puisse avoir trois, qui se relèvent al- ternativement toutes les vinguquatre heures; ça qui fait que jamais la tranchée n’est sans ingé- nielrrs , lesquels se partageant les soins du travail, font qu’il va toujours , et qu’il n’y a pas une heure de temps perdue.