Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/88

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58 Arnoux _ Comme il faut -de lasubordinationdans tous I les coups ,‘cel1ii-ci en a plus qn’auc1m autre, parce qi tout ce qu'il fait, doit être concerté et ' dirigé par un supérieu:‘très-intelligent, dis- _ tribue à chacun d’eux,`ce a à faire, et auquel tous répondent. Il yaa autant' de brigadiers que de brigades; lesquels qu chacun leur s0us·briga- dier ,q,ui commagide aux autresen second , et qui, avec le brigadier, distribué le travail à toute la · brigade. Tous se doivent relayer tour —à_ .tour, nu?;";: 1;:: parce qu’i1__n’y a guère- dîhommes, si; robustes sè¤î¤¤¤· soientils, puissent soutenir un aussi grand travail que le leur trente hemes durant} car pour bien s’acquii‘ter de leurs fonctions, le jour qu’ils · relèvent, ils doivent aüer dès`les_ IO à xi heures du matin à la- tranchée avec les principaux reg . connaître ce qu’ils auront à faire ,`et_régler leurs dispositions, pour ensuite distribuer les travail- u leursqui leursont donné: ,•selon les besoins .qu’ils 4 ont regonnu en avoir : après· quoi ils vont les ” recevoir·au rendez-vous, on ils ·les séparent sui- _ , Vant les dispositions qu’ils ont faites ;‘ ils peuvent · _ bien se partager et se relayer la nuit et le jour; mais°ils ne doivent jamais quitter la tranchée, que ceux qui les relèvent ne soient arrives et qu’ils ne leur aient consigné le travail. _ `