Page:Vicaire - L’Heure enchantée, 1890.djvu/22

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« Je n’irai plus
Voir sur la lande
La sarabande
Des nains velus,

« Au loin surprendre
Le doux secret
Qu’à la forêt
Dit la nuit tendre,

Faire, en soufflant,
Quand l’aube approche,
Tinter la cloche
Du muguet blanc.

« Adieu, fleurettes
Au cœur rusé
Dont j’ai frisé
Les collerettes,

« Adieu, adieu,
Beaux scarabées,
Perles tombées
Du grand ciel bleu,

« Ombres légères
Du bois joli
Où j’ai mon lit
Dans les fougères,