Page:Wailly – La Folle ou Le Testament d’une Anglaise, 1827.djvu/16

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les gens, moi, voilà comme je suis… Adieu Caleb. (Il sort par le fond.)


CALEB.

Adieu, monsieur.


Scène II.



CALEB, seul.

Spéculer ainsi sur la détresse d’une jolie femme ! Dieu ! faut-il qu’un homme ait l’esprit mercantile ! Et il s’imagine que nous mendierons son hospitalité. Ma maîtresse peut bien y aller toute seule, si cela lui fait plaisir, mais moi qui ai été trente ans premier valet-de-chambre du feu lord Derby, je me respecte trop pour compromettre ainsi l’honneur de la famille… Ah ! miss Anna…


Scène III.

ANNA, CALEB.



ANNA.

Eh bien, Caleb ?


CALEB.

Eh bien, miss ?


ANNA.

Est-il parti ?


CALEB.

Sans doute.


ANNA.

Bien sûr ?