Page:Wailly – La Folle ou Le Testament d’une Anglaise, 1827.djvu/20

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Scène IV.



CALEB, seul.

Comment ! miss, vous voulez ? Allons de l’adresse, qu’il ne soupçonne pas notre position. S’il savait que nous sommes ruinés… Heureusement, on connaît un peu son affaire ! un premier valet-de-chambre ! quand je dis premier, maintenant que je suis tout seul…


Scène V.

CALEB, ARTHUR.



ARTHUR.

Comment ! personne pour me recevoir ! on arrive ici comme à l’abordage d’une galère barbaresque. (voyant Caleb.) Ah !


CALEB.

Personne ? comment milord ? où ces coquins-là se sont-ils fourrés ? (appelant.) John, Williams, Jack ! ces marauds-là sont à s’enivrer dans quelque cabaret… John ! Williams !


ARTHUR.

C’est bien, puisque me voilà.


CALEB.

Non ! mais c’est qu’ils n’en font jamais d’autres ; mais soyez tranquille, leur compte est bon. Je les chasse tous.


ARTHUR.

Comment vous les chassez ?


CALEB.

Oui, mylord, pas un ne couchera ce soir au château, et si vous en voyez un seul !…