Page:Wailly – La Folle ou Le Testament d’une Anglaise, 1827.djvu/33

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CÉCILE, vivement.

Adieu, ma sœur ; adieu, Arthur.


ANNA.

Où vas-tu, Cécile ?


CÉCILE, avec mystère.

Oh ! sois tranquille, je reviendrai ; mais ne me trahis pas, n’en dis rien à personne, c’est un secret… Adieu, Arthur. (Elle sort en courant.)


Scène IX.

ANNA, ARTHUR, CALEB.



ARTHUR.

Où court-elle ainsi ?


ANNA.

Je ne sais ; quelque idée qui lui sera venue ; au moment où elle semble avoir quelque lueur de raison, tout à coup sa pauvre tête travaille de nouveau ; mais, pardon, mon cher cousin, vous devez être fatigué de la route ; Caleb, conduis mylord à son appartement.


ARTHUR.

Permettez-moi, miss, de vous donner la main jusqu’au vôtre. (Il remonte la scène en la reconduisant.)


CALEB.

Allons, tout va bien, mylord épousera. Je craignais d’abord que ce Smith… mais les femmes ! un militaire et une jolie figure…