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Philosophie de la nature

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Philosophie de la nature

TRADUIT POUR LA PREMIÈRE FOIS ET ACCOMPAGNÉE D’UNE INTRODUCTION ET D’UN COMMENTAIRE PERPÉTUEL PAR A. VERA





Première Partie
Introduction du traducteur.
  • CHAP. I. — Remarques préliminaires. — La philosophie de la nature tient intimement aux autres parties du système de Hégel. — Originalité de Hégel. — La philosophie de la nature est essentiellement un système. — Platon. — Aristote. — Sommes. — Encyclopédies. — Humboldt. — Objections adressées contre la philosophie de la nature de Hégel.
  • CHAP. II. — Rapports de l’homme avec la nature. — Rapports pratiques. — Rapports théoriques. — Point de vue utilitaire. — Point de vue esthétique. — Point de vue théologique. — Tous ces points de vue sont dominés par le point de vue spéculatif.
  • CHAP. III. — Rapports de la nature et de la pensée. — C’est un rapport nécessaire et absolu. — Difficulté qu’il y a à saisir la vraie nature d’un rapport. — Rapport de la science et de la nature. — C’est un rapport nécessaire et objectif. Double existence de la nature, dans la pensée et hors de la pensée.
  • CHAP. IV. — Diverses manières de se représenter scientifiquement la nature. — La connaissance spéculative n’exclut pas la connaissance expérimentale et mathématique de la nature. — Elle la comprend et la dépasse. — Doctrine atomistique. — Dans quel sens la nature est la sphère de l’accident. — La raison est dans la nature. — La raison et l’unité sont inséparables. — Théorie de la métamorphose. — L’unité métamorphique de la nature n’est que son unité systématique. — Conditions absolues de cette unité. — Rapports. — Leur déduction. — Dans un rapport absolu les termes du rapport sont absolus aussi. — Indivisibilité de la forme et du contenu. — L’idée est le principe de la nature.
  • CHAP. V. — La nature est un système dans un système. — L’idée logique est dans la nature. — Mathématiques. — Mathématiques appliquées. — Distinction par Newton de l’élément physique et de l’élément mathématique de la force. — La dialectique est dans la nature. — Comment le physicien se représente la nature. — Idées logiques du même et de l’autre, de l’égal et de l’inégal, etc., en tant que déterminations de la nature.
  • CHAP. VI. — On y examine les idées de centre, d’attraction, de répulsion, etc. — Que ces idées sont d’abord des idées logiques, et que, par conséquent, hors de la logique, elles ne peuvent se démontrer qu’imparfaitement. — Détermination de la notion de centre. — Elle contient non-seulement l’attraction, mais la répulsion. — Notion artificielle qu’on se fait de la courbe. — L’unité de la courbe est l’unité même du centre. — L’attraction universelle est l’expression achevée de cette unité. — Théorie de Newton. — Notion inexacte que Newton se fait des principes et de la nature des choses. — Il ne veut pas faire des hypothèses, et il fait des hypothèses. — La gravité considérée comme un éther. — Newton scinde les principes et l’essence en deux. — Comment la forme est une force. — Si la forme de la gravité nous est connue, sa nature, ou sa cause doit nous l’être aussi. — Rapports de la conception newtonienne et de l’ancien atomisme. — Traits principaux de la théorie de Newton. — Examen de la théorie de la matière conçue comme un composé d’atomes ou de molécules. — De la coexistence de l’attraction et de la répulsion dans l’atome. — Atomisme chimique.
  • CHAP. VII. — On considère la théorie newtonienne dans ses applications. — Comment il faut entendre l’unité de la pesanteur. — Que la pesanteur n’existe pas à la surface de la terre, comme elle existe dans le système planétaire et dans la gravitation universelle. — Différence entre la chute d’un corps et la chute de la planète. — La masse n’est pas le principe de l’attraction. — Examen de la loi de la proportionnalité des attractions aux masses. — Étoiles doubles. — Leur mouvement échappe à cette loi. — Lois de Képler. — Si leur vérité dépend de la loi de Newton. — Cette loi n’explique ni le double mouvement de la planète, — ni les mouvements du soleil, — ni le centre du monde, — ni les mouvements des comètes.
  • CHAP. VIII. — Autres considérations sur le même sujet. — La masse et les rapports de masse ne peuvent pas expliquer l’unité du mouvement des corps célestes. — Critique de la théorie de Laplace sur la formation du système solaire.
  • CHAP. IX. — Idée de la nature. — Que les idées sont les principes. — Que ceux qui le nient l’admettent implicitement pendant qu’ils le nient. — Examen des objections contre l’idéalisme comme science de la nature. — On examine la question du passage de la logique à la nature. — Ce qu’il y a d’inexact dans la représentation de la nature comme force, ou comme un composé de forces. — L’idée existe dans et elle est de plus l’idée. — Comment l’idée existe dans la nature. — Que toute connaissance de la nature suppose l’idée de la nature. — Dédoublement de l’idée de la nature. Elle existe comme idée sensible et comme idée pensée.
  • CHAP. X. — Science de la nature. — La science de la nature est supérieure à la nature. — Trois méthodes pour connaître la nature. — Méthode expérimentale. — Ses défauts. — Méthode empirico-mathématique. — Ses défauts. — Méthode spéculative.


Seconde Partie
Philosophie de la nature
PARTIE I
PARTIE II