« Page:Leblanc et Maricourt - Peau d’Âne et Don Quichotte, paru dans Le Gaulois, 1927.djvu/65 » : différence entre les versions

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Ça y est !… Pierre devine son horrible présence. Il n’ose se retourner, sentant confusément que « quelque chose » le guette par derrière, va l’étrangler peut-être.
Ça y est !… Pierre devine son horrible présence. Il n’ose se retourner, sentant confusément que « quelque chose » le guette par derrière, va l’étrangler peut-être.
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Eh ! mon Dieu ! Ce n’est pas l’assassin. C’est Violette, l’œil hagard, qui est montée doucement derrière lui, ne voulant pas le laisser seul en face du danger et de la mort.
Eh ! mon Dieu ! Ce n’est pas l’assassin. C’est Violette, l’œil hagard, qui est montée doucement derrière lui, ne voulant pas le laisser seul en face du danger et de la mort.

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{{t3|'''{{uc|La femme de Barbe-Bleue}}'''|XI}}
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Une terreur sans nom courbe cette fois les enfants sous sa griffe. Des pieds à la tête ils sont glacés. Comme de pauvres petits oiseaux devant un serpent fascinateur, ils regardent de leurs yeux tout ronds les sept femmes mortes. Et là-bas, en face de la fenêtre au jour louche, dont un carreau brisé laisse entrer le vent, ne voilà-t-il pas qu’une d’elles se prend à remuer doucement !
Une terreur sans nom courbe cette fois les enfants sous sa griffe. Des pieds à la tête ils sont glacés. Comme de pauvres petits oiseaux devant un serpent fascinateur, ils regardent de leurs yeux tout ronds les sept femmes mortes. Et là-bas, en face de la fenêtre au jour louche, dont un carreau brisé laisse entrer le vent, ne voilà-t-il pas qu’une d’elles se prend à remuer doucement !
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Peut-on la sauver encore ? Qui sait ?
Peut-on la sauver encore ? Qui sait ?


Très doucement, avec des précautions d’apaches, Pierre et Violette se glissent
Très doucement, avec des précautions d’apaches, Pierre et Violette se glissent<section end="s2" />

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