Wikisource:À la découverte de la Littérature Française/Parcours Littérature médiévale/La Littérature Satirique

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La Littérature satirique


Le Roman du Renart


vers 1174
Roman satirique
Collectif
Renart.jpg
Le Roman de Renart est un ensemble disparate de récits animaliers en octosyllabes de longueur variable et composés par différents auteurs, appelés dès le Moyen Âge « branches ». Les branches les plus anciennes (v. 1174) sont attribuées à un certain Pierre de Saint-Cloud. Dès le XIIIe siècle, les branches sont regroupées en recueils, apportant une certaine unité. Les auteurs du Roman de Renart sont principalement anonymes sauf quelques auteurs nommés : Richard de Lison, Pierre de Saint Cloud et le Prêtre de la Croix en Brie.
Le Roman de Renart est une œuvre composée de courts récits indépendants en vers octosyllabiques. Écrit en français, langue romane d’où le nom roman, il en existe 27 branches rédigées, au cours des temps, par des auteurs différents. Il met en scène des animaux dont les deux principaux sont le loup Ysengrin et surtout le goupil Renart, le héros si célèbre. Le récit contient 80 000 vers, à rimes plates pour favoriser la récitation de ces récits (ils étaient racontés, sous diverses formes, par les jongleurs à la population.

Autres versions
* sélection de branches du Roman de Renart, modernisées par Paulin Paris
* Renart le Bestourné de Rutebeuf
voir aussi
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Brunain la vache au prêtre


fin XIIe siècle
fabliau
Jean Bodel
Jehan Bodel - Li congié.jpg
Brunain la vache au prêtre est un fabliau du trouvère Jean Bodel. Ce texte parle d’un couple de paysans qui décident de donner leur vache afin d’en recevoir le double. Ils croient cela après avoir entendu le sermon du prêtre qui invite ses paroissiens à la générosité : s’ils sont généreux, Dieu le leur rendra au double.
Le comique vient de la méprise des paysans : ils pensent que Dieu leur enverra deux vaches s’ils donnent la leur. Il naît aussi des défauts des personnages : ainsi le paysan est naïf, bête, cupide et crédule ; le prêtre est malhonnête. Le comique redouble lorsque le paysan, malgré sa bêtise, a raison : il obtient contre toute attente le double de ce qu’il a donné.[1]

Autres versions
* Texte en français moderne
voir aussi
* Autres trouvères
en savoir + sur



Ci encoumence de Charlot le juif qui chia en la pel dou lievre


XIIIe siècle
fabliau
Rutebeuf
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À REDIGER


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  1. Source : ralentirtravaux.com