Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle/Église

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ÉGLISE, s. f. Lieu de réunion des fidèles. Pendant le moyen âge, on a divisé les églises en églises cathédrales, abbatiales, conventuelles, collégiales et paroissiales.

Les églises paroissiales se trouvaient sous la juridiction épiscopale ou sous celle des abbés ; aussi c’était à qui, des évêques et des abbés, auraient à gouverner un nombre de paroisses plus considérable ; de là une des premières causes du nombre prodigieux d’églises paroissiales élevées dans les villes et les bourgades pendant les XIIe et XIIIe siècles, c’est-à-dire à l’époque de la lutte entamée entre le pouvoir monastique et le pouvoir épiscopal. D’ailleurs, la division, l’antagonisme existent dans toutes les institutions religieuses ou politiques du moyen âge ; chacun, dans l’ordre civil comme dans l’ordre spirituel, veut avoir une part distincte. Les grandes abbayes, dès le XIe siècle, cherchèrent à mettre de l’unité au milieu de ce morcellement général ; mais il devint bientôt évident que l’institut monastique établissait cette unité à son propre avantage ; l’épiscopat le reconnut assez tôt pour profiter du développement municipal du XIIe siècle et ramener les populations vers lui, soit en bâtissant d’immenses cathédrales, soit en faisant reconstruire, surtout dans les villes, les églises paroissiales sur de plus grandes proportions. Si nous parcourons, en effet, les villes de la France, au nord de la Loire, nous voyons que, non-seulement toutes les cathédrales, mais aussi les églises paroissiales, sont rebâties pendant la période comprise entre 1150 et 1250. Ce mouvement, provoqué par l’épiscopat, encouragé par la noblesse séculière, qui voyait dans les abbés des seigneurs féodaux trop puissants, fut suivi avec ardeur par les populations urbaines, chez lesquelles l’église était alors un signe d’indépendance et d’unité. Aussi, du XIIe au XIIIe siècle, l’argent affluait pour bâtir ces grandes cathédrales et les paroisses qui se groupaient autour d’elles.

Les églises abbatiales des clunisiens avaient fait école, c’est-à-dire que les paroisses qui en dépendaient imitaient, autant que possible, et dans des proportions plus modestes, ces monuments types. Il en fut de même pour les cathédrales lorsqu’on les rebâtit à la fin du XIIe siècle et au commencement du XIIIe ; elles servirent de modèles pour les paroisses qui s’élevaient dans le diocèse. Il ne faudrait pas croire cependant que ces petits monuments fussent des réductions des grands ; l’imitation se bornait sagement à adopter les méthodes de construire, les dispositions de détail, l’ornementation et certains caractères iconographiques des vastes églises abbatiales ou des cathédrales.

Vers le Ve siècle, lorsque le nouveau culte put s’exercer publiquement, deux principes eurent une action marquée dans la construction des églises en Occident : la tradition des basiliques antiques qui, parmi les monuments païens, servirent les premiers de lieu de réunion pour les fidèles ; puis le souvenir des sanctuaires vénérables creusés sous terre, des cryptes qui avaient renfermé les restes des martyrs, et dans lesquelles les saints mystères avaient été pratiqués pendant les jours de persécution. Rien ne ressemble moins à une crypte qu’une basilique romaine ; cependant la basilique romaine possède, à son extrémité opposée à l’entrée, un hémicycle voûté en cul-de-four, le tribunal. C’est là que, dans les premières églises chrétiennes, on établit le siège de l’évêque ou du ministre ecclésiastique qui le remplaçait ; autour de lui se rangeaient les clercs ; l’autel était placé en avant, à l’entrée de l’hémicycle relevé de plusieurs marches. Les fidèles se tenaient dans les nefs, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Habituellement nos premières églises françaises possèdent, sous l’hémicycle, l’abside, une crypte dans laquelle était déposé un corps saint, et quelquefois le fond de l’église lui-même rappelle les dispositions de ces constructions souterraines, bien que la nef conserve la physionomie de la basilique antique. Ces deux genres de constructions si opposés laissent longtemps des traces dans nos églises, et les sanctuaires sont voûtés, élevés suivant la méthode concrète des édifices romains bâtis en briques et blocages, que les nefs ne consistent qu’en des murs légers reposant sur des rangs de piles avec une couverture en charpente comme les basiliques antiques.

Nous ne possédons sur les églises primitives du sol de la France que des données très-vagues, et ce n’est guère qu’à dater du Xe siècle que nous pouvons nous faire une idée passablement exacte de ce qu’étaient ces édifices ; encore, à cette époque, présentaient-ils des variétés suivant les provinces au milieu desquelles on les élevait. Les églises primitives de l’Île-de-France ne ressemblent pas à celles de l’Auvergne ; celles-ci ne rappellent en rien les églises de la Champagne, ou de la Normandie, ou du Poitou. Les monuments religieux du Languedoc diffèrent essentiellement de ceux élevés en Bourgogne. Chaque province, pendant la période romane, possédait son école, issue de traditions diverses. Partout l’influence latine se fait jour d’abord ; elle s’altère plus ou moins, suivant que ces provinces se mettent en rapport avec des centres actifs de civilisation voisins ou trouvent dans leur propre sein des ferments nouveaux. L’Auvergne, par exemple, qui, depuis des siècles, passe pour une des provinces de France les plus arriérées, possédait, au XIe siècle, un art très-avancé, très-complet, qui lui permit d’élever des églises belles et solides, encore debout aujourd’hui. La Champagne, de toutes les provinces françaises, la Provence exceptée, est celle qui garda le plus longtemps les traditions latines, peut-être parce que son territoire renfermait encore, dans les premiers siècles du moyen âge, un grand nombre d’édifices romains. Il en est de même du Soissonnais. En Occident, près des rivages de l’Océan, nous trouvons, au contraire, dès le Xe siècle, une influence byzantine marquée dans la construction des édifices religieux. Cette influence byzantine se fait jour à l’Est le long des rives du Rhin, mais elle prend une autre allure. Ayant maintes fois, dans ce Dictionnaire, l’occasion de nous occuper des églises et des diverses parties qui entrent dans leur construction (voy. abside, architecture religieuse, cathédrale, chapelle, chœur, clocher, construction, nef, travée), nous nous bornerons à signaler ici les caractères généraux qui peuvent aider à classer les églises par écoles et par époques.

école française. L’une des plus anciennes églises de l’école française, proprement dite, est la Basse-Œuvre de Beauvais, dont la nef appartient au VIIIe ou IXe siècle. Cette nef est celle d’une basilique romaine avec ses collatéraux. Elle se compose de deux murs percés de fenêtres terminées en plein cintre, de deux rangs de piliers à section carrée portant des archivoltes plein cintre et les murs supérieurs percés également de fenêtres. Cette construction si simple était couverte par une charpente apparente. L’abside, détruite aujourd’hui, se composait probablement d’un hémicycle couvert en cul-de-four ; existait-il un transsept ? c’est ce que nous ne saurions dire. Quant à la façade reconstruite au XIe siècle, elle était vraisemblablement précédée, dans l’origine, d’un portique ou d’un narthex, suivant l’usage de l’église primitive. La construction de cet édifice est encore toute romaine, avec parements de petits moellons à faces carrées et cordons de brique. Nulle apparence de décoration, si ce n’est sur la façade élevée postérieurement. Il faut voir là l’église franco-latine dans sa simplicité grossière. Les murs, à l’intérieur, devaient être décorés de peintures, puisque les auteurs qui s’occupent des monuments religieux mérovingiens et carlovingiens, Grégoire de Tours en tête, parlent sans cesse des peintures qui tapissaient les églises de leur temps. Les fenêtres devaient être fermées de treillis de pierre ou de bois dans lesquels s’enchâssaient des morceaux de verre ou de gypse (voy. Fenêtre). L’ancien Beauvoisis conserve encore d’autres églises à peu près contemporaines de la Basse-Œuvre, mais plus petites, sans collatéraux, et ne se composant que d’une salle quadrangulaire avec abside carrée ou semi-circulaire. Ce sont de véritables granges. Telles sont les églises d’Abbecourt, d’Auviller, de Bailleval, de Bresles[1]. Ces églises n’étaient point voûtées, mais couvertes par des charpentes apparentes. Nous voyons cette tradition persister jusque vers le commencement du XIIe siècle. Les nefs continuent à être lambrissées ; les sanctuaires seuls, carrés généralement, sont petits et voûtés. Les transsepts apparaissent rarement ; mais, quand ils existent, ils sont très-prononcés, débordant les nefs de toute leur largeur. L’église de Montmille[2] est une des plus caractérisées parmi ces dernières. La nef avec ses collatéraux était lambrissée ainsi que le transsept. Quatre arcs doubleaux, sur la croisée, portaient une tour très-probablement ; le chœur seul est voûté.

Dès le XIe siècle, on construit à Paris l’église du prieuré de Saint-Martin-des-Champs de l’ordre de Cluny, dont le chœur existe encore. Déjà, dans cet édifice, le sanctuaire est entouré d’un bas-côté avec chapelles rayonnantes[3]. Même disposition dans l’église abbatiale de Morienval (Oise), qui date du commencement du XIe siècle.

Mais c’est au XIIe siècle que, dans l’Île-de-France, l’architecture religieuse prend un grand essor. Au milieu de ce siècle, l’abbé Suger bâtit l’église abbatiale de Saint-Denis avec nombreuses chapelles rayonnantes autour du chœur. Immédiatement après s’élèvent les cathédrales de Noyon, de Senlis[4], de Paris[5], l’église abbatiale de Saint-Germer, les églises de Saint-Maclou, de Pontoise, dont il ne reste que quelques parties anciennes à l’abside, les églises de Bagneux et d’Arcueil, celle de l’abbaye de Montmartre, la petite église de Saint-Julien-le-Pauvre à Paris, celle de Vernouillet, de Vétheuil dont le chœur seul du XIIe siècle subsiste, l’église de Nesles (Seine-et-Oise), le chœur de l’église abbatiale de Saint-Germain-des-Prés à Paris, les églises de Saint-Étienne de Beauvais[6], de Saint-Évremont de Creil, de Saint-Martin de Laon, l’église abbatiale de Saint-Leu d’Esserent (Oise), la cathédrale de Soissons[7].

école franco-champenoise. Cette école est un dérivé de la précédente ; mais elle emprunte certains caractères à l’école champenoise, qui est plus robuste et conserve des traditions de l’architecture antique. Les matériaux de la Brie sont peu résistants, et les constructeurs ont tenu compte de leur défaut de solidité en donnant aux piliers, aux murs, une plus forte épaisseur, en tenant leurs édifices plus trapus que dans l’Île-de-France proprement dite.

La cathédrale de Meaux appartient encore entièrement à l’école française[8] ; mais l’influence de l’école champenoise se fait sentir à la fin du XIIe siècle dans les églises de Saint-Quiriace de Provins, de Moret[9], de Nemours, de Champeaux, de Brie-Comte-Robert.

école champenoise. C’est une des plus brillantes ; elle se développe rapidement, et ses premiers essais sont considérables. Les églises champenoises des Xe et XIe siècles possédaient, comme celles de l’Île-de-France, des nefs couvertes en charpente ; alors les sanctuaires seuls étaient voûtés. La grande église abbatiale de Saint-Remy de Reims, d’une étendue peu commune, se composait d’une nef lambrissée avec doubles bas-côtés voûtés à deux étages. Un chœur vaste, avec bas-côtés et chapelles, remplaça, au XIIe siècle, les absides en cul-de-four[10]. L’église de Notre-Dame de Châlons-sur-Marne ne portait, sur la nef centrale, que des charpentes. Lorsqu’au XIIe siècle on reconstruisit le chœur de cette église, on éleva des voûtes sur la nef. Les églises importantes de la basse Champagne possèdent, comme celles de l’Île-de-France, des galeries voûtées au-dessus des bas-côtés, comprenant la largeur de ces collatéraux. Au XIIe siècle, on élève, dans la haute Champagne, des églises qui se rapprochent encore davantage de l’architecture antique romaine et qui se fondent dans l’école bourguignonne : telle est, par exemple, la cathédrale de Saint-Mammès à Langres, et plus tard la charmante église de Montiérender, les églises d’Isomes et de Saint-Jean-Baptiste à Chaumont.

école bourguignonne. Elle naît chez les clunisiens. Dès le XIe siècle, elle renonce aux charpentes sur les nefs ; elle fait, la première, des efforts persistants pour allier la voûte au plan de la basilique antique. Nous en avons un exemple complet dans la nef de l’église abbatiale de Vézelay. Au XIIe siècle, cette école est puissante, bâtit en grands et solides matériaux ; elle prend aux restes des édifices antiques certains détails d’architecture, tels que les pilastres cannelés, par exemple, les corniches à modillons ; elle couvre le sol d’une grande quantité d’églises dont nous citons seulement les principales : Cluny, Vézelay, la Charité-sur-Loire, d’abord ; puis les églises de Paray-le-Monial, de Semur-en-Brionnais, de Châteauneuf, de Saulieu, de Beaune, de Saint-Philibert de Dijon, de Montréal (Yonne), à la fin du XIIe siècle.

L’école bourguignonne abandonne difficilement les traditions romanes, et pendant que déjà on construisait, dans l’Île-de-France et la basse Champagne, des églises qui présentent tous les caractères de l’architecture gothique, on suivait en Bourgogne, avec succès, les méthodes clunisiennes en les perfectionnant.

école auvergnate. Elle peut passer pour la plus belle école romane ; seule, elle sut, dès le XIe siècle, élever des églises entièrement voûtées et parfaitement solides ; aussi, le type trouvé, elle ne s’en écarte pas. À la fin du XIe siècle et pendant le XIIe, on bâtissait, dans cette province, l’église de Saint-Paul d’Issoire, la cathédrale du Puy-en-Vélay, les églises de Saint-Nectaire, de Notre-Dame-du-Port (Clermont), de Saint-Julien de Brioude, et quantité de petits monuments à peu près tous conçus d’après le même principe. Cette école s’étendait, au nord, jusque sur les bords de l’Allier, à Ébreuil, à Châtel-Montagne, à Cogniat, jusqu’à Nevers dans la construction de l’église de Saint-Étienne ; au sud, jusqu’à Toulouse (église de Saint-Sernin), et même jusqu’à Saint-Papoul.

école poitevine. Très-féconde en monuments, à cause de la quantité et de la qualité des matériaux calcaires, cette école est moins avancée que l’école auvergnate ; elle possède à un degré moins élevé le sentiment des belles dispositions. Comme cette dernière, elle sut bâtir des églises voûtées durables, dès le XIe siècle, en contre-buttant les voûtes en berceau des grandes nefs par celles des collatéraux, mais sans les galeries de premier étage des églises d’Auvergne, c’est-à-dire que les églises romanes du Poitou se composent généralement de trois nefs à peu près égales en hauteur sous clef, voûtées au moyen de trois berceaux, celui central plus large que les deux autres ; tandis que les églises auvergnates comprennent des collatéraux voûtés en arêtes, avec galeries supérieures voûtées en demi-berceaux, contre-buttant le berceau central[11]. Dans le Poitou, et en Auvergne très-anciennement, les sanctuaires sont entourés d’un bas-côté avec chapelles rayonnantes, comme dans l’église de Saint-Savin près Poitiers, qui date du XIe siècle, dans l’église haute de Chauvigny (commencement du XIIe siècle). L’école poitevine se soumet à des influences diverses. En dehors du principe décrit ci-dessus, elle admet le système des coupoles de l’école de la Saintonge et du Périgord, comme dans la construction de l’église Saint-Hilaire de Poitiers, et dans celle de Sainte-Radegonde, comprenant une seule nef. Au XIIe siècle, l’école de l’Ouest (du Périgord et de la Saintonge) eut une si puissante influence qu’elle étouffa non-seulement l’école poitevine, mais qu’elle pénétra jusque dans le Limousin et le Quercy au sud, et, au nord, jusque dans l’Anjou et le Maine.

école du périgord. Son type primitif se trouve à Périgueux dans l’ancienne cathédrale de cette ville, et dans l’église abbatiale de Saint-Front ; c’est une importation byzantine[12]. Le principe de cette école est celui de la coupole portée sur pendentifs. Dans un temps où la plupart des écoles romanes en France ne savaient trop comment résoudre le problème consistant à poser des voûtes sur les plans de la basilique antique, cette importation étrangère dut avoir et eut en effet un grand succès. On abandonna donc, dans les provinces de l’Ouest, pendant les XIe et XIIe siècles, sauf de rares exceptions, le plan romain pour adopter le plan byzantin. Les provinces plus particulièrement attachées aux traditions latines, comme l’Île-de-France, la Champagne et la Bourgogne, résistèrent seules à cette nouvelle influence et poursuivirent la solution du problème posé, ce qui les conduisit au système de construction gothique. Outre les deux types que nous venons de citer, l’école du Périgord présente une quantité prodigieuse d’exemples d’églises dérivées de ces types. Nous nous bornerons à en citer quelques-uns : la cathédrale de Cahors, l’église abbatiale de Souillac (XIe siècle), celle de Solignac, la cathédrale d’Angoulême, les églises de Saint-Avit-Seigneur, du Vieux-Mareuil, de Saint-Jean de Cole, de Trémolac, l’église abbatiale de Fontevrault (XIIe siècle), et la majeure partie des petites églises de la Charente.

école normande. Les églises normandes antérieures au XIIe siècle étaient couvertes par des charpentes apparentes, sauf les sanctuaires, qui étaient voûtés en cul-de-four. C’est d’après ce principe que furent élevées les deux églises abbatiales de Saint-Étienne et de la Trinité à Caen[13], fondées par Guillaume le Bâtard et Mathilde sa femme. Ces dispositions primitives se retrouvent dans un assez grand nombre d’églises d’Angleterre, tandis qu’en France elles ont été modifiées dès le XIIe siècle ; les voûtes remplacèrent les anciennes charpentes. Les Normands furent bientôt d’habiles et actifs constructeurs ; aussi leurs églises des XIe et XIIe siècles sont-elles grandes, si on les compare aux églises de l’Île-de-France ; les nefs sont allongées, ainsi que les transsepts ; les chœurs ne furent enveloppés de bas-côtés que vers le milieu du XIIe siècle.

Ces écoles, diverses par leurs origines et leurs travaux, progressent chacune de leur côté jusqu’au moment où se fait sentir l’influence de la nouvelle architecture de l’Île-de-France et de la Champagne, l’architecture gothique.

L’architecture gothique est une des expressions les plus vives des sentiments des populations vers l’unité. En effet, peu après sa naissance, nous voyons les écoles romanes (dont nous n’avons indiqué que les divisions principales) s’éteindre et accepter les nouvelles méthodes adoptées par les architectes du domaine royal. Cependant, au commencement du XIIIe siècle, on distingue encore trois écoles bien distinctes : l’école de l’Île-de-France, qui comprend le bassin de la Seine entre Montereau et Rouen, ceux de l’Oise et de l’Aisne entre Laon, Noyon et Paris, le bassin de la Marne entre Meaux et Paris et une partie du bassin de la Somme ; l’école champenoise, qui a son siége à Reims, et l’école bourguignonne, qui a son siége à Dijon.

L’école gothique normande ne se développe que plus tard, vers 1240, et son véritable siège est en Angleterre.

La passion de bâtir des églises, de 1200 à 1250, fut telle au nord de la Loire, que non-seulement beaucoup de monuments romans furent détruits pour faire place à de nouvelles constructions, mais encore que l’on modifia, sans autre raison que l’amour de la nouveauté, la plupart des édifices rebâtis pendant le XIIe siècle ; les cathédrales de Paris, de Senlis, de Soissons, de Laon, de Rouen, du Mans, de Chartres, de Bayeux, nous présentent des exemples frappants de ce besoin de changer ce qui venait d’être achevé à peine. Les monastères, avec plus de réserve cependant, suivirent ce mouvement vers un renouvellement de l’architecture ; quant aux paroisses, celles qui étaient riches ne manquèrent pas de jeter bas leurs vieilles églises pour en construire de neuves. Si bien qu’on ne peut s’expliquer comment il se trouva, pendant un espace de cinquante années à peine, assez d’ouvriers de bâtiment, de sculpteurs, de statuaires, de peintres verriers, pour exécuter un nombre aussi prodigieux d’édifices sur un territoire qui ne comprend à peu près que le tiers de la France actuelle. Bientôt même les provinces du Centre, de l’Est et de l’Ouest suivirent l’impulsion, et ces ouvriers se répandirent en dehors des contrées où l’architecture gothique avait pris naissance. Bien qu’on ait démoli plus de la moitié des églises anciennes depuis la fin du dernier siècle, il reste encore en France une quantité considérable de ces édifices. Nous nous bornons à donner ici un catalogue de celles qui présentent assez d’intérêt au point de vue de l’art pour être mises au rang des monuments historiques, comme cathédrales, églises conventuelles ou paroissiales.

Afin de faciliter les recherches, nous classons ces églises par départements et arrondissements, en suivant l’ordre alphabétique.

AIN. Arrond. de Bourg. Église de Brou[14], ég. de Saint-André de Bagé.
Arrond. de Nantua. Ég. de Nantua[15].
Arrond. de Trévoux. Ég. de Saint-Paul de Varax.
AISNE. Arrond. de Laon. Ég. Notre-Dame de Laon (ancienne cathédrale)[16], ég. Saint-Martin de Laon[17], ég. Saint-Julien de Royaucourt, ég. de Nouvion-le-Vineux, ég. de Marle.
Arrond. de Château-Thierry. Ég. de Mezy-Moulins, ég. d’Essomes, ég. de La Ferté-Milon.
Arrond. de Saint-Quentin. Ég. collég. de Saint-Quentin[18].

Arrond. de Soissons. Ég. cathédrale de Soissons[19], ég. abb. de Saint-Médard à Soissons, ég. abb. de Saint-Jean-des-Vignes, id.[20], ég. abb. de Saint-Julien, id., ég. abb. de Saint-Yved de Braisne[21].
Arrond. de Vervins. Ég. d’Aubenton, ég. de Saint-Michel (près d’Hirson), ég. d’Esquehéries, ég. de la Vacqueresse.
ALLIER. Arrond. de Moulins. Cathédrale de Moulins, ég. de Bourbon-l’Archambault, ég. de Saint-Menoux[22], ég. abb. de Souvigny[23], ég. de Meilliers, ég. de Toulon.
Arrond. de Gannat. Ég. de Gannat[24], ég. d’Ébreuil[25], ég. de Biozat, ég. de Saint-Pourçain[26], ég. de Cogniat[27], ég. de Vicq, ég. abb. de Chautel[28].
Arrond. de La Palisse. Ég. de Châtel-Montagne[29].
Arrond. de Montluçon. Ég. d’Huriel, ég. de Néris.
ALPES (BASSES-). Arrond. de Digne. Ég. de Notre-Dame à Digne (cathéd.), ég. de Seyne.
Arrond. de Barcelonnette. Ég. d’Allos.
Arrond. de Castellane. Ancienne cathéd. de Senez.
Arrond. de Forcalquier. Ég. de Manosque.
Arrond. de Sisteron. Ég. de Sisteron.
ALPES (HAUTES-). Arrond. de Gap. Ég. de Lagrand.
Arrond. d’Embrun. Ancienne cathéd. d’Embrun.
ARDÈCHE. Arrond. de Privas. Ég. de Bourg-Saint-Andéol, ég. de Cruas, ég. cathéd. de Viviers[30].
Arrond. de l’Argentière. Ég. de Thines.
Arrond. de Champagne. Ég. de Champagne.
ARDENNES. Arrond. de Braux. Ég. de Braux.
Arrond. de Réthel. Ég. de Saint-Nicolas de Réthel.
Arrond. de Sédan. Ég. de Mouzon[31].
Arrond. de Vouziers. Ég. de Vouziers, ég. de Bouilly, ég. de Verpel, ég. abb. d’Attigny, ég. de Sainte-Vauxbourg.
ARIÈGE. Arrond. de Foix.. Ég. d’Unac.
Arrond. de Saint-Girons. Ég. de Saint-Lizier[32].
Arrond. de Pamiers. Ég. de la Roque, ég. de Mirepoix.
AUBE. Arrond. de Troyes. Ég. de Saint-Pierre (cathéd.)[33], ég. Saint-Urbain à Troyes[34], ég. de la Madeleine, id.[35], ég. Saint-André, id., ég. Saint-Jean, id., ég. Saint-Nizier, id., ég. Saint-Pantaléon, id., ég. Saint-Gilles[36], ég. de Bérulle, ég. de Montiéramey.
Arrond. d’Arcis-sur-Aube. Ég. d’Arcis-sur-Aube, ég. d’Uitre.
Arrond. de Bar-sur-Aube. Ég. Saint-Maclou à Bar-sur-Aube, ég. Saint-Pierre, id., ég. de Rosnay.
Arrond. de Bar-sur-Seine. Ég. de Fouchères[37], ég. de Mussy-sur-Seine, ég. de Ricey-Bas, ég. de Rumilly-les-Vaudes, ég. de Chaource.
Arrond. de Nogent-sur-Seine. Ég. de Saint-Laurent à Nogent-sur-Seine, ég. de Villenauxe.
AUDE. Arrond. de Carcassonne. Ancienne cathéd. de Saint-Nazaire de Carcassonne[38], ég. Saint-Michel de la ville basse à Carcassonne (cathéd. actuelle), ég. de Rieux-Minervois[39], ég. de Saint-Vincent de Montréal.
Arrond. de Castelnaudary. Ancienne cathéd. de Saint-Papoul[40].
Arrond. de Limoux. Ancienne cathéd. d’Alet, ég. abb. de Saint-Hilaire à Limoux.
Arrond. de Narbonne. Ancienne cathéd. de Narbonne[41], ég. Saint-Paul, id.[42], ég. abb. de Fontfroide[43].
AVEYRON. Arrond. de Rodez. Cathéd. de Rodez, ég. abb. de Sainte-Foi à Conques[44].
Arrond. d’Espalion. Ég. de Perse.
Arrond. de Saint-Affrique. Ég. abb. de Belmont.
Arrond. de Villefranche. Ég. abb. de Villefranche.
BOUCHES-DU-RHÔNE. Arrond. de Marseille. Ég. abb. de Saint-Victor à Marseille[45].
Arrond. d’Aix. Ég. cathéd. d’Aix, ég. Saint-Jean à Aix, ég. abb. de Silvacane[46], ég. Saint-Laurent à Salon.
Arrond. d’Arles. Ég. abb. de Saint-Trophyme à Arles[47], ég. de Saint-Césaire, id., ég. Saint-Jean, id. (Musée), ég. Saint-Honorat, id., ég. de Saint-Gabriel, ég. abb. de Montmajour, ég. des Saintes-Maries[48], ég. de Sainte-Marthe à Tarascon.
CALVADOS. Arrond. de Caen. Ég. abb. de la Trinité à Caen[49], ég. abb. de Saint-Étienne, id.[50], ég. Saint-Gilles, id.[51], ég. Notre-Dame, id., ég. Saint-Pierre, id.[52], ég. Saint-Jean, id., ég. Saint-Nicolas, id.[53], ég. de Bernières, ég. de Saint-Contest, ég. de Fresne-Camilly, ég. du prieuré de Saint-Gabriel, ég. de Norey, ég. d’Ouistreham, ég. de Secqueville-en-Bessin, ég. de Thaon, ég. de Bretteville-l’Orgueilleuse, ég. de Langrune, ég. de Mathieu, ég. de Cully, ég. d’Audrien, ég. de Mouen, ég. de Douvres, ég. de Fontaine-Henry.
Arrond. de Bayeux. Ég. cathéd. de Bayeux[54], ég. de Tour près Bayeux[55], ég. de Saint-Loup, id.[56], ég. d’Asnières, ég. de Colleville, ég. d’Etreham, ég. de Formigny, ég. de Louvières, ég. de Ryes, ég. de Vierville, ég. de Campigny, ég. de Guéron, ég. de Marigny, ég. de Briqueville, ég. de Sainte-Marie-aux-Anglais[57], ég. de Vouilly.
Arrond. de Falaise. Ég. Saint-Gervais à Falaise, ég. Saint-Jacques, id., ég. de Guibray près Falaise, ég. de Maizières, ég. de Sassy.
Arrond. de Lizieux. Ég. de Saint-Pierre à Lizieux, ég. de Saint-Pierre-sur-Dive, ég. de Vieux-Pont-en-Auge, ég. du Breuil.
Arrond. de Pont-l’Évêque. Ég. de Saint-Pierre à Touques.
Arrond. de Vire. Ég. de Vire.
CANTAL. Arrond. d’Aurillac. Ég. de Montsalvi.
Arrond. de Saint-Flour. Ég. abb. de Ville-Dieu.
Arrond. de Mauriac. Ég. Notre-Dame des Miracles à Mauriac, ég. d’Ydes, ég. de Brageac, ég. Saint-Martin-Valmeroux.
Arrond. de Murat. Ég. de Bredons.
CHARENTE. Arrond. d’Angoulême. Ég. cathéd. d’Angoulême[58], ég. abb. de Saint-Amant de Boixe[59], ég. abb. de la Couronne, ég. Saint-Michel d’Entraigues[60], ég. de Charmant, ég. de Roullet[61], ég. de Plassac, ég. de Torsac, ég. de Montberon[62], ég. de Mouthiers.
Arrond. de Barbezieux. Ég. d’Aubeterre, ég. de Montmoreau, ég. de Riou-Martin.
Arrond. de Cognac. Ég. de Châteauneuf, ég. de Gensac[63], ég. de Richemont.
Arrond. de Confolens. Ég. Saint-Barthélemy à Confolens, ég. de Lesterps.
CHARENTE-INFÉRIEURE. Arrond. de La Rochelle. Ég. d’Esnandes.
Arrond. de Marennes. Ég. de Marennes, ég. d’Echillais, ég. de Moëse, ég. Saint-Denis d’Oleron.
Arrond. de Rochefort. Ég. de Surgères[64].
Arrond. de Saintes. Ég. Saint-Euthrope à Saintes[65], ég. Saint-Pierre, id., ég. Sainte-Marie-des-Dames, id.[66], ég. de Saint-Gemmes, ég. de Rétaud, ég. de Thézac.
Arrond. de Saint-Jean-d’Angely. Ég. Saint-Pierre à Aulnay, ég. de Fénioux.
CHER. Arrond. de Bourges. Ég. cathéd. de Bourges[67], ég. de Saint-Bonnet à Bourges, ég. des Aix-d’Angillon, ég. de Mehun-sur-Yèvre, ég. de Plaimpied.
Arrond. de Saint-Amand. Ég. de la Celle-Bruère, ég. de Charly, ég. de Condé, ég. abb. de Noirlac, ég. de Dun-le-Roy, ég. de Saint-Pierre-des-Étieux, ég. d’Ineuil, ég. de Châteaumeillant.
Arrond. de Sancerre. Ég. d’Aubigny, ég. de Jars, ég. de Saint-Satur.
CORRÈZE. Arrond. de Tulle. Ég. cathéd. de Tulle[68], ég. d’Uzerche[69].
Arrond. de Brives. Ég. Saint-Martin à Brives-la-Gaillarde[70], ég. d’Arnac-Pompadour, ég. d’Aubazine[71], ég. de Beaulieu[72], ég. de Saint-Cyr-la-Roche, ég. de Saint-Robert.
Arrond. d’Ussel. Ég. d’Ussel, ég. de Saint-Angel[73], ég. de Meymac.
CÔTE-D’OR. Arrond. de Dijon. Ég. abb. de Saint-Bénigne de Dijon (cath.)[74], ég. Notre-Dame de Dijon[75], ég. Saint-Michel, id.[76], ég. Saint-Étienne, id., ég. Saint-Philibert, id., ég. Saint-Jean, id., ég. de la Chartreuse, id., ég. de Saint-Seine, ég. de Rouvres, ég. de Plombières, ég. de Thil-Châtel.
Arrond. de Beaune. Ég. de Beaune[77], ég. de Meursault, ég. de Sainte-Sabine[78].
Arrond. de Châtillon-sur-Seine. Ég. de Saint-Vorle à Châtillon-s.-Seine, ég. d’Aignay-le-Duc.
Arrond. de Semur. Ég. Notre-Dame de Semur[79], ég. de Flavigny[80], ég. abb. de Fontenay près Montbard[81], ég. Saint-Andoche de Saulieu[82], ég. de Saint-Thibault[83].
CÔTES-DU-NORD. Arrond. de Saint-Brieuc. Ég. cathéd. de Saint-Brieuc, ég. de Lanleff, ég. Notre-Dame de Lamballe, ég. de Montcontour.
Arrond. de Dinan. Ég. de Saint-Sauveur de Dinan, ég. du pr. de Lehon.
Arrond. de Lannion. Ég. Saint-Pierre de Lannion, ég. de Tréguier (ancienne cathéd.).
CREUSE. Arrond. de Guéret. Ég. de la Souterraine[84].
Arrond. d’Aubusson. Ég. d’Evaux, ég. de Fellein.
Arrond. de Bourganeuf. Ég. de Bénévent.
Arrond. de Boussac. Ég. Sainte-Valérie à Chambon.
DORDOGNE. Arrond. de Périgueux. Ég. abb. de Saint-Front à Périgueux (cathéd.)[85], ég. de la Cité, id. (anc. cathéd.), ég. abb. de Brantôme[86].
Arrond. de Bergerac. Ég. de Beaumont, ég. de Montpazier, ég. abb. de Saint-Avit-Seigneur[87].
Arrond. de Nontron. Ég. de Cercles, ég. de Saint-Jean-de-Col, ég. de Bussières-Badil.
Arrond. de Sarlat. Ég. de Sarlat (anc. cathéd,), ég. de Saint-Cyprien.
Arrond. de Ribérac. Ég. de Saint-Privat.
DOUBS. Arrond. de Besançon. Ég. cathéd. de Besançon[88], ég. de Saint-Vincent de Besançon.
Arrond. de Montbelliard. Ég. de Courtefontaine.
Arrond. de Pontarlier. Ég. abb. de Montbenoît, ég. du prieuré de Morteau, ég. abb. de Sept-Fontaines.
DRÔME. Arrond. de Valence. Ég. cathéd. de Valence[89], ég. de Saint-Bernard à Romans.
Arrond. de Die. Ég. de Die (anc. cathéd.), ég. de Chabrillan.
Arrond. de Montélimart. Ég. de Grignan, ég. de Saint-Paul-Trois-Châteaux (anc. cathéd.) ; ég. de Saint-Restitut, ég. de Saint-Marcel-des-Sauzet, ég. de la Garde-Adhémar.
EURE. Arrond. d’Évreux. Ég. cathéd. d’Évreux[90], ég. de Saint-Taurin à Évreux, ég. de Conches[91], ég. de Pacy-sur-Eure, ég. de Vernon, ég. de Vernonet, ég. de Saint-Luc.
Arrond. des Andelys. Ég. du Grand-Andely, ég. du Petit-Andely, ég. de Gisors.
Arrond. de Bernay. Ég. abb. à Bernay, ég. de Broglie, ég. de Fontaine-la-Sorêt, ég. d’Harcourt, ég. de Serquigny, ég. de Boisney, ég. Notre-Dame-de-Louviers, ég. de Pont-de-l’Arche.
Arrond. de Pont-Audemer. Ég. d’Annebaut, ég. de Quillebeuf.
EURE-ET-LOIR. Arrond. de Chartres. Ég. Notre-Dame-de-Chartres (cath.)[92], ég. de Saint-Aignan à Chartres, ég. abb. de Saint-Père, id.[93], ég. Saint-André, id., ég. de Gallardon.
Arrond. de Châteaudun. Ég. de Sainte-Madeleine à Châteaudun, ég. de Bonneval.
Arrond. de Dreux. Ég. Saint-Pierre à Dreux, ég. de Nogent-le-Roi.
FINISTÈRE. Arrond. de Quimper. Ég. cathéd. de Quimper, ég. de Loctudy, ég. de Pen-Marc’h, ég. de Plogastel-Saint-Germain, ég. de Pontcroix.
Arrond. de Brest. Ég. Notre-Dame du Folgoët, ég. de Goulven.
Arrond. de Châteaulin. Ég. de Pleyben, ég. de Loc-Ronan.
Arrond. de Morlaix. Ég. de Saint-Jean-du-Doigt, ég. de Lambader, ég. de Saint-Pol-de-Léon (anc. cathéd.), ég. Notre-Dame du Creisquer à Saint-Pol-de-Léon.
Arrond. de Quimperlé. Ég. Sainte-Croix de Quimperlé[94].
GARD. Arrond. de Nîmes. Ég. abb. de Saint-Gilles[95], ég. Sainte-Marthe de Tarascon.
Arrond. d’Uzès. Ég. de Villeneuve-lès-Avignon.
GARONNE (HAUTE-). Arrond. de Toulouse. Ég. cathéd. de Toulouse[96], ég. conv. des Jacobins à Toulouse[97], ég. du Taur, id., ég. abb. de Saint-Sernin, id.[98], ég. conv. des Cordeliers, id.
Arrond. de Muret. Ég. de Venerque.
Arrond. de Saint-Gaudens. Ég. de Saint-Gaudens[99], ég. de Saint-Aventin, ég. de Saint-Bertrand-de-Comminges (anc. cathéd.), ég. Saint-Just de Valcabrère[100], ég. abb. de Montsaunès[101].
GERS. Arrond. d’Auch. Ég. cathéd. d’Auch[102].
Arrond. de Condom. Ég. de Condom(anc. cathéd.).
Arrond. de Lectoure. Ég. de Fleurance.
Arrond. de Lombez. Ég. de Lombez, ég. de Simorre[103].
GIRONDE. Arrond. de Bordeaux. Ég. Saint-André (cathéd. de Bordeaux), ég. Sainte-Croix à Bordeaux[104], église Saint-Seurin, id.[105], ég. Saint-MichelSaint-Michel, id., ég. d’Avensan, ég. de Bouillac, ég. de Léognan, ég. de Loupiac de Cadillac[106], ég. de Moulis, ég. de la Sauve.
Arrond. de Bazas. Ég. de Bazas (anc. cathéd.), ég. d’Aillas, ég. du Pondaurat, ég. d’Uzeste.
Arrond. de La Réole. Ég. Saint-Pierre de La Réole, ég. de Blazimon, ég. de Saint-Ferme, ég. de Saint-Macaire[107], ég. de Saint-Michel.
Arrond. de Lesparre. Ég. de Bégadan, ég. de Gaillan, ég. de Vertheuil, ég. de Saint-Vivien.
Arrond. de Libourne. Ég. de Saint-Denis de Piles, ég. de Saint-Émilion, ég. de Saint-Pierre de Petit-Palais, ég. de Pujols.
HÉRAULT. Arrond. de Montpellier. Ég. de Castries, ég. Sainte-Croix à Celleneuve, ég. abb. de Saint-Guilhem-le-Désert[108], ég. abb. de Maguelonne, ég. abb. de Vignogoul à Pignan, ég. abb. de Vallemagne, ég. de Villeneuve-lès-Maguelonne.
Arrond. de Béziers. Ég. de Saint-Nazaire de Béziers (anc. cathéd.)[109], ég. d’Agde (anc. cathéd.), ég. d’Espondeilhan.
Arrond. de Lodève. Ég. Saint-Fulcran de Lodève, ég. Saint-Paul de Clermont, ég. Saint-Pargoire.
Arrond. de Saint-Pons. Ég. de Saint-Pons.
ILLE-ET-VILAINE. Arrond. de Montfort-sur-Meu. Ég. de Montauban.
Arrond. de Redon. Ég. Saint-Sauveur de Redon.
Arrond. de Saint-Malo.. Ég. de Dol (anc. cathéd.)[110].
Arrond. de Vitré. Ég. de Vitré.
INDRE. Arrond. de Châteauroux. Ég. de Châtillon-sur-Indre, ég. abb. de Déols près Châteauroux[111], ég. de Levroux, ég. de Méobecq, ég. de Saint-Genou[112], ég. de Saint-Martin d’Ardental.
Arrond. du Blanc. Ég. abb. de Fontgombaud[113], ég. de Mézières-en-Brenne.
Arrond. de la Châtre. Ég. de la Châtre[114], ég. de Gargilesse, ég. de Neuvy-Saint-Sépulcre[115], ég. de Nohant-Vic.
INDRE-ET-LOIRE. Arrond. de Tours. Ég. cathéd. de Tours[116], ég. abb. de Saint-Martin à Tours[117], ég. abb. de Saint-Julien, id.[118], ég. Saint-Denis à Amboise, ég. de Vernon.
Arrond. de Chinon. Ég. abb. de Saint-Mesme à Chinon, ég. d’Azay-le-Rideau, ég. de Candes, ég. de Langeais, ég. de Rivière.
Arrond. de Loches. Ég. Saint-Ours de Loches[119], ég. de Beaulieu, ég. de Montrésor, ég. de Preuilly.
ISÈRE. Arrond. de Grenoble. Ég. cathéd. de Grenoble.
Arrond. de Saint-Marcellin. Ég. Saint-Antoine près Saint-Marcellin, ég. de Marnans.
Arrond. de la Tour-du-Pin. Ég. de Saint-Chef[120].
Arrond. de Vienne.. Ég. Saint-André-le-Bas à Vienne, ég. Saint-Maurice, id., ég. Saint-Pierre, id.
JURA. Arrond. de Lons-le-Saunier. Ég. de Baume-les-Messieurs.
Arrond. de Dôle. Ég. de Chissey.
Arrond. de Poligny. Ég. Saint-Anatole de Salins.
LANDES. Arrond. de Dax. Ég. de Sordes, ég. de Saint-Paul-lès-Dax.
Arrond. de Saint-Sever. Ég. de Saint-Géron à Hagetmau, ég. de Sainte-Quitterie au Mas-d’Aire[121].
LOIR-ET-CHER. Arrond. de Blois. Ég. de Saint-Latimer à Blois[122], ég. de Saint-Aignan, ég. de Mesland, ég. de Nanteuil à Montrichard, ég. de Cours-sur-Loire, ég. Saint-Lubin à Suèvres.
Arrond. de Romorantin. Ég. de Romorantin, ég. de Lassay, ég. de Saint-Thaurin à Selles-Saint-Denis, ég. de Saint-Genoux, id., ég. de Selles-sur-Cher.
Arrond. de Vendôme. Ég. abb. de la Trinité à Vendôme[123], ég. de Troo, ég. de Lavardin, ég. Saint-Gilles de Montoire.
LOIRE. Arrond. de Roanne. Ég. d’Ambierle, ég. abb. de Charlieu[124], ég. de la Benison-Dieu.
LOIRE (HAUTE-). Arrond. du Puy. Ég. cathéd. du Puy[125], ég. Saint-Jean au Puy[126], baptistère au Puy, ég. Saint-Laurent, id., ég. Saint-Michel-de-l’Aiguilhe, id., ég. de Chamalières, ég. de Monestier, ég. de Polignac[127], ég. de Saint-Paulien, ég. de Saugues.
Arrond. de Brioude. Ég. de Saint-Julien de Brioude[128], ég. abb. de Chaise-Dieu, ég. de Chanteuges.
Arrond. d’Yssingeaux. Ég. de Bauzac, ég. de Saint-Didier-la-Sauve, ég. de Riotord.
LOIRE-INFÉRIEURE. Arrond. de Nantes. Ég. cathéd. de Nantes, ég. Saint-Jacques à Nantes.
Arrond. de Savenay. Ég. de Saint-Gildas-des-Bois, ég. de Saint-Gonstan, ég. de Guérande.
LOIRET. Arrond. d’Orléans. Ég. cathéd. d’Orléans, ég. Saint-Aignan à Orléans, ég. de Beaugency, ég. Saint-Étienne de Beaugency[129], ég. Notre-Dame de Cléry, ég. de Germigny-les-Prés[130], ég. de Meung, ég. de la chapelle Saint-Mesmin.
Arrond. de Gien. Ég. abb. de Saint-Benoît-sur-Loire[131], ég. de Saint-Brisson.
Arrond. de Montargis. Ég. de Ferrières, ég. de Lorris.
Arrond. de Pithiviers. Ég. de Puiseaux, ég. de Yèvre-le-Chatel.
LOT. Arrond. de Cahors. Ég. cathéd. de Cahors[132], ég. de Montat.
Arrond. de Figeac. Ég. abb. de Saint-Sauveur à Figeac, ég. d’Assier.
Arrond. de Gourdon. Ég. de Gourdon, ég. abb. de Souillac[133].
LOT-ET-GARONNE. Arrond. d’Agen. Ég. cathéd. d’Agen[134], ancienne ég. des Jacobins d’Agen[135], ég. de Layrac, ég. de Moiran.
Arrond. de Marmande. Ég. de Marmande, ég. du Mas-d’Agenais.
Arrond. de Nérac. Ég. de Mézin.
LOZÈRE. Arrond. de Mende.. Ég. cathéd. de Mende, ég. de Langogne.
MAINE-ET-LOIRE. Arrond. d’Angers. Ég. cathéd. d’Angers[136], ég. abb. de Saint-Serge à Angers, ég. de Saint-Martin, id., ég. abb. de la Trinité, id., ég. du Ronceray, id., ég. du Lion-d’Angers, ég. de Savennières, ég. de Beaulieu.
Arrond. de Bauge. Ég. de Pontigné.
Arrond. de Beaupréau. Ég. de Chemillé.
Arrond. de Saumur. Ég. de Nantilly à Saumur, ég. de Saint-Pierre, id., ég. de Cunault, ég. abb. de Fontevrault[137], ég. de Saint-Georges-Chatelaison, ég. de Montreuil-Bellay, ég. du Puy-Notre-Dame, ég. Saint-Eusèbe de Gennes, ég. Saint-Vétérin, id.
MANCHE. Arrond. de Saint-Lô. Ég. Sainte-Croix de Saint-Lô, ég. Notre-Dame, id., ég. de Carentan, ég. de Martigny.
Arrond. d’Avranches. Ég. abb. du Mont-Saint-Michel-en-Mer[138].
Arrond. de Cherbourg. Ég. de Querqueville.
Arrond. de Coutances. Ég. cathéd. de Coutances[139], ég. Saint-Pierre à Coutances[140], ég. de Lessay, ég. de Périers.
Arrond. de Mortain. Ég. abb. de Mortain.
Arrond. de Valognes. Ég. de Sainte-Marie-du-Mont, ég. de Sainte-Mère-Église, ég. abb. de Saint-Sauveur-le-Vicomte, ég. de Saint-Michel à Lestre.
MARNE. Arrond. de Châlons. Ég. cathéd. de Châlons[141], ég. Notre-Dame de Châlons[142], ég. Saint-Jean, id.[143], ég. Saint-Alpin, id., ég. Notre-Dame de l’Épine[144], ég. des Vertus, ég. de Courtisols[145].
Arrond. d’Épernay. Ég. d’Épernay, ég. de Montmort, ég. d’Orbay[146], ég. d’Avenay, ég. de Dormans, ég. d’Oger[147].
Arrond. de Reims. Ég. Notre-Dame de Reims (cathéd.)[148], ég. abb. de Saint-Remy à Reims[149], ég. de Cauroy.
Arrond. de Sainte-Menehould.. Ég. de Sommepy.
Arrond. de Vitry. Ég. de Maisons-sous-Vitry[150], ég. de Maurupt, ég. de Cheminon, ég. de Saint-Amand[151].
MARNE (HAUTE-). Arrond. de Chaumont. Ég. de Saint-Jean-Baptiste à Chaumont, ég. de Vignory[152].
Arrond. de Langres. Ég. de Saint-Mammès de Langres (cathéd.)[153], ég. d’Issômes, ég. de Villars-Saint-Marcellin.
Arrond. de Vassy. Ég. de Vassy, ég. de Blécourt, ég. de Ceffonds, ég. de Joinville, ég. de Moutiérender[154], ég. Saint-Aubin à Moëslains, ég. abb. de Trois-Fontaines.
MAYENNE. Arrond. de Laval.. Ég. de la Trinité à Laval, ég. de Saint-Martin, id., ég. d’Avesnières, ég. d’Évron.
Arrond. de Château-Gontier. Ég. de Saint-Jean à Château-Gontier, ég. abb. de la Roe.
Arrond. de Mayenne. Ég. de Javron.
MEURTHE. Arrond. de Nancy. Ég. de Laître-sous-Amance, ég. de Saint-Nicolas-du-Port, ég. de Mousson[155].
Arrond. de Sarrebourg. Ég. de Fenestrange.
Arrond. de Toul. Ég. de Toul (anc. cathéd.)[156], ég. de Saint-Gengoulf à Toul, ég. de Blenod-aux-Oignons, ég. de Minorville.
MEUSE. Arrond. de Bar-le-Duc. Ég, de Rambercourt-aux-Pots.
Arrond. de Montmédy. Ég. d’Avioth.
Arrond. de Verdun. Ég. cathéd. de Verdun[157], ég. d’Étain, ég. abb. de Lachalade.
MORBIHAN. Arrond. de Vannes. Ég. de Saint-Gildas-de-Ruys, ég. de l’île d’Arz.
Arrond. de Lorient. Ég. d’Hennebont.
Arrond. de Ploërmel. Ég. de Ploërmel.
Arrond. de Pontivy. Ég. de Quelven à Guern.
MOSELLE. Arrond. de Metz. Ég. cathéd. de Metz[158], ég. de Saint-Vincent à Metz, ég. de Chazelle, ég. de Norroy-le-Veneur, ég. de Jussy.
Arrond. de Briey. Ég. d’Olley, ég. de Longuyon.
NIÈVRE. Arrond. de Nevers. Ég. cathéd. de Nevers[159], ég. Saint-Étienne à Nevers[160], ég. de Saint-Saulge, ég. de Saint-Parize-le-Châtel.
Arrond. de Clamecy. Ég. Saint-Martin à Clamecy[161], ég. de Corbigny, ég. de Saint-Reverien, ég. de Saint-Léger à Tannay, ég. de Varzy.
Arrond. de Cosne. Ég. abb. de Sainte-Croix à la Charité-sur-Loire[162], ég. de Donzy, ég. de Premery.
NORD. Arrond. de Lille. Ég. Saint-Maurice à Lille.
Arrond. d’Avesnes. Ég. de Solre-le-Château.
Arrond. de Dunkerque. Ég. de Saint-Éloi de Dunkerque.
OISE. Arrond. de Beauvais. Ég. cathéd. de Beauvais[163], ég. de la Basse-Œuvre à Beauvais[164], ég. de Saint-Étienne, id.[165], ég. abb. de Saint-Germer[166], ég. de Montagny, ég. de Trye-Château.
Arrond. de Clermont. Ég. de Clermont, ég. d’Agnetz, ég. de Maignelay, ég. du pr. de Bury, ég. de Saint-Martin-aux-Bois, ég. de Magneville[167].
Arrond. de Compiègne. Ég. Saint-Antoine à Compiègne, ég. abb. de Saint-Jean-aux-Bois[168], ég. Notre-Dame de Noyon (anc. cathéd.)[169], ég. de Pierrefonds[170], ég. de Tracy-le-Val[171].
Arrond. de Senlis. Ég. de Senlis (anc. cathéd.)[172], ég. collég. de Saint-Frambourg à Senlis, ég. Saint-Vincent, id., ég. d’Acy-en-Multien, ég. abb. de Chaalis, ég. Notre-Dame de Chambly, ég. de Creil (en l’Île)[173], ég. abb. de Saint-Leu d’Esserent[174], ég. collég. de Mello[175], ég. collég. de Montataire, ég. abb. de Morienval[176], ég. de Nogent-les-Vierges, ég. d’Ermenonville, ég. de Baron, ég. de Verberie.
ORNE. Arrond. d’Alençon. Ég. Notre-Dame d’Alençon, ég. cathéd. de Séez[177].
Arrond. d’Argentan. Ég. de Saint-Martin à Argentan, ég. de Chambois.
Arrond. de Domfront. Ég. de Notre-Dame-sous-l’eau à Domfront, ég. de Lonlay-l’Abbaye.
PAS-DE-CALAIS. Arrond. de Saint-Omer. Ég. Notre-Dame à Saint-Omer (anc. cathéd.), ég. abb. de Saint-Bertin à Saint-Omer, ég. d’Acre-sur-la-Lys.
PUY-DE-DOME. Arrond. de (Clermont. Ég. cathédr. de (Clermont[178], ég. Notre-Dame-du-Port à (Clermont[179], ég. de Saint-Cerneuf à Billom, ég. de Chauriat, ég. de Notre-Dame d’Orcival, ég. de Montferrand, ég. de Royat[180], ég. de Saint-Saturnin, ég. de Chamalières.
Arrond. d’Issoire. Ég. Saint-Paul à Issoire[181], ég. de Chambon, ég. de Manglieu, ég. de Saint-Nectaire[182].
Arrond. de Riom. Ég. Notre-Dame-du-Marturet à Riom, ég. de Saint-Amable de Riom, ég. d’Ennezat[183], ég. de Saint-Hilaire-la-Croix, ég. de Mozat, ég. de Thuret, ég. de Volvic[184], ég. de Condat, ég. de Menat.
Arrond. de Thiers. Ég. Saint-Genest de Thiers, ég. du Dorat.
PYRÉNÉES (BASSES-). Arrond. de Pau. Ég. de Lembeye, ég. de Lescar, ég. de Morlaas.
Arrond. de Bayonne. Ég. cathéd. de Bayonne[185].
Arrond. de Mauléon. Ég. de Saint-Engrace.
Arrond. d’Oloron. Ég. Sainte-Croix à Oloron, ég. Sainte-Marie à Oloron.
PYRÉNÉES (HAUTES-). Ég. de Luz[186], ég. de Saint-Savin, ég. d’Ibos près Tarbes.
PYRÉNÉES-ORIENTALES. Arrond. de Perpignan. Ég. Saint-Jean à Perpignan (aujourd’hui cathéd.), ég. d’Elne[187].
Arrond. de Céret. Ég. de Coustouges.
Arrond. de Prades. Ég. de Marceval, ég. abb. de Saint-Martin du Canigou[188], ég. de Corneilla, ég. de Serrabone[189], ég. de Villefranche.
RHIN (BAS-). Arrond. de Strasbourg. Ég. cathéd. de Strasbourg[190], ég. Saint-Pierre à Strasbourg, ég. abb. de Saint-Étienne, id., ég. Saint-Thomas, id., ég. de NiederHaslach.
Arrond. de Saverne. Ég. de Saint-Jean-des-Choux, ég. abb. de Marmoutier[191], ég. de Neuwiller[192].
Arrond. de Schelestadt. Ég. Saint-Georges de Schelestadt, ég. Sainte-Foi à Schelestadt[193], ég. d’Andlau, ég. abb. de Saint-Odile, ég. de Rosheim[194].
Arrond. de Wissembourg. Ég. de Walbourg.
RHIN (HAUT-). Arrond. de Colmar. Ég. Saint-Martin à Colmar, ég. de Gueberschwyr, ég. de Guebwiller[195], ég. de Pfaffenheim, ég. de Rouffach, ég. de Sigolsheim, ég. de Luttenbach, ég. abb. de Murbach[196].
Arrond. d’Altkirck. Ég. d’Ottmarsheim[197].
Arrond. de Belfort. Ég. de Thann.
RHÔNE. Arrond. de Lyon. Ég. cathéd. de Lyon[198], ég. de Saint-Nizier à Lyon, ég. d’Ainay, id.[199], ég. Saint-Paul, id., ég. Saint-Irénée, id., ég. de l’Île-Barbe.
Arrond. de Villefranche. Ég. de Villefranche, ég. de Salles, ég. de Belleville, ég. de Châtillon-d’Azergue.
SAÔNE (HAUTE-). Arrond. de Vesoul. Ég. abb. de Cherlieu, ég. de Favernay. ég. de Chambarnay-les-Bellevaux.
Arrond. de Lure. Ég. abb. de Luxeuil.
SAÔNE-ET-LOIRE. Ég. abb. de Saint-Vincent à Macon, ég. abb. de Saint-Philibert à Tournus[200], ég. de Brancion, ég. de Chapaise, ég. abb. de Cluny[201], ég. Notre-Dame à Cluny[202].
Arrond. d’Autun. Ég. cathéd. d’Autun[203].
Arrond. de Châlon. Ég. Saint-Vincent à Châlon, ég. Saint-Marcel, ég. de Sennecey-le-Grand.
Arrond. de Charolles. Ég. de Paray-le-Monial[204], ég. de Semur-en-Brionnais[205], ég. d’Anzy, ég. de Bois-Sainte-Marie[206], ég. de Châteauneuf[207], ég. de Saint-Germain.
SARTHE. Arrond. du Mans. Ég. cathéd. du Mans[208], ég. Notre-Dame-du-Pré au Mans[209], ég. Notre-Dame-de-la-Coulture au Mans[210].
Arrond. de la Flèche. Ég. du pr. de Solesmes, ég. de Bazouges, ég. de la Bruère.
Arrond. de Mamers. Ég. de la Ferté-Bernard[211].
Arrond. de Saint-Calais. Ég. de Saint-Calais.
SEINE. Arrond. de Paris. Ég. Notre-Dame (cathéd. de Paris)[212], ég. abb. de Saint-Germain-des-Prés à Paris[213], ég. de Saint-Germain-l’Auxerrois, id.[214], ég. Saint-Eustache, id.[215], ég. Saint-Merry, id., ég. Saint-Séverin, id., ég. du pr. de Saint-Martin-des-Champs, id.[216], ég. Saint-Julien-le-Pauvre, id.[217], ég. Saint-Étienne-du-Mont, id., ég. Saint-Gervais et Saint-Protais, id.
Arrond. de Sceaux. Ég. d’Arcueil, ég. de Vitry, ég. d’Issy, ég. de Saint-Maur, ég. de Nogent-sur-Marne, ég. de Bagneux[218]
Arrond. de Saint-Denis. Ég. abb. de Saint-Denis[219], ég. de Boulogne[220], ég. abb. de Montmartre[221], ég. de Suresne, ég. abb. de Longchamp, ég. de Charonne.
SEINE-INFÉRIEURE. Arrond. de Rouen. Ég. cathéd. de Rouen[222], ég. de Saint-Maclou à Rouen[223], ég. abb. de Saint-Ouen, id.[224], ég. Saint-Patrice, id., ég. Saint-Vincent, id., ég. Saint-Godard, id., ég. Saint-Gervais, id., ég. du Mont-aux-Malades, id., ég. abb. de Saint-Georges de Boscherville[225], ég. Duclair, ég. Saint-Étienne à Elbeuf, ég. Saint-Jean, id., ég. abb. de Jumièges[226], ég. de Moulineaux, ég. d’Yainville, ég. d’Houppeville.
Arrond. du Havre. Ég. d’Angerville-l’Orcher, ég. d’Étretat, ég. de Graville-l’Eure, ég. de Harfleur, ég. de Lillebonne, ég. de Montiviller.
Arrond. de Dieppe. Ég. Saint-Jacques de Dieppe, ég. abb. de Saint-Victor, ég. d’Arques, ég. d’Auffay, ég. de Bourgdun, ég. abb. d’Eu[227], ég. du collège d’Eu, ég. de Tréport.
Arrond. de Neufchâtel. Ég. de Gournay, ég. d’Aumale.
Arrond. d’Yvetot.. Ég. de Caudebec, ég. de Sainte-Gertrude, ég. de Valliquerville, ég. d’Auzebosq, ég. abb. de Saint-Wandrille[228], ég. de Saint-Wandrille.
SEINE-ET-MARNE. Arrond. de Melun. Ég. Notre-Dame de Melun[229], ég. Saint-Aspais à Melun, ég. de Brie-Comte-Robert, ég. de Champeaux[230],
Arrond. de Coulommiers. Ég. de Saint-Cyr, ég. de Villeneuve-le-Comte.
Arrond. de Fontainebleau. Ég. de Château-Landon, ég. de Larchant, ég. de Moret[231], ég. de Nemours.
Arrond. de Meaux. Ég. cathéd. de Meaux[232], ég. de Chamigny, ég. de la Chapelle-sous-Crécy[233], ég. de Ferrières[234], ég. d’Othis.
Arrond. de Provins. Ég. de Saint-Quiriace à Provins[235], ég. Sainte-Croix, id., ég. Saint-Ayoul, id., ég. de Donnemarie, ég. de Saint-Loup de Naud[236], ég. de Rampillon[237], ég. de Voulton.
SEINE-ET-OISE. Arrond. de Versailles. Ég. de Poissy[238], ég. de Triel, ég. de Bougival, ég. de Vernouillet[239], ég. de Thiverval.
Arrond. de Corbeil. Ég. Saint-Spire de Corbeil, ég. d’Athis-Mons, ég. abb. de Longpont.
Arrond. d’Étampes. Ég. Notre-Dame à Étampes[240], ég. Saint-Martin, id., ég. Saint-Basile, id., ég. abb. de Marigny, ég. de la Ferté-Aleps[241].
Arrond. de Mantes.. Ég. Notre-Dame de Mantes[242], ég. de Houdan, ég. de Vétheuil[243], ég. de Gassicourt[244], ég. de Limay, ég. de Fusiers, ég. de Richebourg.
Arrond. de Pontoise. Ég. Saint-Maclou de Pontoise, ég. de Deuil, ég. d’Ecouen, ég. de Taverny, ég. de Luzarches, ég. de Mareil-en-France, ég. Saint-Martin à Montmorency, ég. de Belloy[245], ég. de Champagne[246], ég. abb. de Royaumont, ég. de Beaumont-sur-Oise, ég. de Nesles[247], ég. de Gonesse, ég. abb. de Maubuisson.
Arrond. de Rambouillet. Ég. de Montfort-l’Amaury[248], ég. de Saint-Sulpice de Favières[249].
SÈVRES (DEUX-). Arrond. de Niort. Ég. Notre-Dame de Niort, ég. de Champdeniers, ég. de Saint-Maixent.
Arrond. de Bressuire. Ég. de Bressuire, ég. d’Oyron, ég. Saint-Denis à Thouars.
Arrond. de Melle. Ég. Saint-Pierre à Melle[250], ég. Saint-Hilaire, id.[251], ég. Saint-Savinien, id., ég. de Celles, ég. de Javarzay.
Arrond. de Parthenay.. Ég. Saint-Laurent à Parthenay, ég. Sainte-Croix, id., ég. Notre-Dame-de-la-Couldre, id., ég. Saint-Pierre à Airvault, ég. de Saint-Géneroux, ég. de Marnes, ég. Saint-Louis de Marnes, ég. de Parthenay-le-Vieux[252], ég. de Verrines-sous-Celles.
SOMME. Arrond. d’Amiens. Ég. Notre-Dame (cathéd. d’Amiens)[253], ég. Notre-Dame d’Araines, ég. de Namps-au-Val, ég. Saint-Denis de Poix.
Arrond. d’Abbeville. Ég. coll. de Saint-Wulfran d’Abbeville[254], ég. abb. de Saint-Riquier[255], ég. de Rue.
Arrond. de Doullens. Ég. de Beauval.
Arrond. de Montdidier. Ég. d’Ailly-sur-Noye, ég. abb. de Bertheaucourt, ég. de Folleville, ég. Saint-Pierre de Roye, ég. de Tilloloy.
TARN. Arrond. d’Alby. Ég. Sainte-Cécile (cathéd. d’Alby)[256], ég. Saint-Salvy à Alby.
Arrond. de Castres. Ég. de Burlatz.
TARN-ET-GARONNE. Arrond. de Montauban. Ég. de Caussade[257], ég. de Montpezat[258], ég. de Varen[259].
Arrond. de Castel-Sarrazin. Ég. de Beaumont-de-Lomagne, ég. abb. de Moissac[260].
VAR. Arrond. de Draguignan. Ég. cath. de Fréjus, ég. abb. du Thoronet[261], ég. de Caunet, ég. du Luc.
Arrond. de Brignoles. Ég. de Saint-Maximin.
Arrond. de Grasse.. Ég. de Vence (anc. cathéd.).
Arrond. de Toulon. Ég. Saint-Louis à Hyères, ég. de Sollies-Ville, ég. de Sixfours.
VAUCLUZE. Arrond. d’Avignon.. Ég. Notre-Dame-des-Dons (cathéd. d’Avignon)[262], ég. de Cavaillon (anc. cathéd.)[263], ég. du Thor[264], ég. de Vaucluze, ég. abb. de Sénanque.
Arrond. d’Apt. Ég. d’Apt (anc. cathéd.).
Arrond. de Carpentras. Ég. de Saint-Siffrin à Carpentras, ég. de Pernes, ég. bapt. de Vénasques[265], ég. de Caromb.
Arrond. d’Orange. Ég. de Vaison (anc. cathéd.), ég. de Valréas.
VENDÉE. Arrond. de Fontenay. Ég. de Fontenay, ég. de Maillezais, ég. abb. de Nieuil-sur-Authise, ég. de Vouvant.
VIENNE.. Arrond. de Poitiers.. Ég. cathéd. de Poitiers[266], ég. Notre-Dame-la-Grande à Poitiers[267], ég. de Moustier-Neuf, id., ég. abb. de Saint-Hilaire, id.[268], ég. de Sainte-Radegonde, id.[269] ; ég. de Fontaine-Lecomte, ég. abb. de Liguge, ég. de Nouaille, ég. de Lusignan.
Arrond. de Civray. Ég. Saint-Nicolas de Civray, ég. abb. de Charroux[270].
Arrond. de Montmorillon. Ég. de Montmorillon, ég. d’Antigny, ég. Saint-Pierre à Chauvigny, ég. Notre-Dame, id., ég. de la Puye, ég. abb. de Saint-Savin[271].
VIENNE (HAUTE-). Arrond. de Limoges. Ég. cathéd. de Limoges[272].
Arrond. de Bellac. Ég. abb. du Dorat[273].
Arrond. de Rochechouart. Ég. de Rochechouart, ég. de Saint-Junien, ég. de Solignac[274].
Arrond. de Saint-Yriex. Ég. de Saint-Yriex.
VOSGES. Arrond. d’Épinal. Ég. d’Épinal.
Arrond de Saint-Dié. Ég. cath. de Saint-Dié[275], ég. de Moyenmoutier.
YONNE. Arrond. d’Auxerre. Ég. Saint-Étienne à Auxerre (anc. cathéd.)[276], ég. Saint-Pierre à Auxerre, ég. Saint-Germain, id.[277], ég. Saint-Eusèbe, id.[278], ég. de Saint-Florentin[279], ég. abb. de Pontigny[280], ég. de Chitry-le-Fort, ég. de Moutiers, ég. de Chablis, ég. de Vermanton, ég. de Mailly-le-Château.
Arrond. d’Avallon. Ég. Saint-Lazare d’Avallon, ég. Saint-Martin, id., ég. abb. de Sainte-Madeleine à Vézelay[281], ég. de Saint-Père sous Vézelay[282], ég. de Civry, ég. de Montréal [283]], ég. de Pontaubert[284].
Arrond. de Joigny. Ég. de Saint-Julien-du-Sault[285], ég. de Villeneuve-le-Roi[286], ég. de Saint-Fargeau.
Arrond. de Sens. Ég. Saint-Étienne (cathéd. de Sens)[287], ég. de l’hôpital de Sens[288], ég. Saint-Savinien et Saint-Potentien, id.
Arrond. de Tonnerre. Ég. Saint-Pierre de Tonnerre, ég. de l’hospice de Tonnerre[289], ég. de Neuvy-Saultour.

  1. Voy. les Monuments de l’ancien Beauvoisis, par M. E. Woillez. Paris, 1839-1849.
  2. Prieuré de Montmille, église de Saint-Maxien, XIe siècle.
  3. Presque toutes les voûtes hautes et basses de ce chœur ont été remaniées vers la fin du XIIe siècle.
  4. Au XIIe siècle, la cathédrale de Senlis n’avait pas de transsept.
  5. Tout fait supposer que le plan de la cathédrale de Paris avait été primitivement conçu sans transsept, comme l’église Notre-Dame de Mantes et l’église collégiale de Poissy, et plus tard la cathédrale de Bourges.
  6. La nef seule date du XIIe siècle, le chœur a été rebâti.
  7. Il ne s’agit ici que du bras de croix méridional de cette cathédrale.
  8. La cathédrale de Meaux a été modifiée depuis la fin du XIIe siècle, époque de sa construction (voy. Cathédrale).
  9. Le chœur seul date du XIIe siècle ; il est dépourvu de bas-côtés.
  10. La nef de Saint-Remy de Reims, qui date du Xe siècle, fut voûtée au XIIe. Ces voûtes furent refaites en lattis et plâtre il y a peu d’années.
  11. Voy. Architecture Religieuse, fig. 10.
  12. Voy. l’Architecture byzantine en France, de M. Félix de Verneilh.
  13. Au XIIe siècle, les nefs de ces églises furent voûtées ; le chœur de l’église de Saint-Étienne fut rebâti au XIIIe siècle.
  14. Architecture du commencement du XVIe siècle ; cette église fut bâtie par la sœur de Charles-Quint ; elle contient de belles verrières et de magnifiques tombeaux. Aujourd’hui elle sert de chapelle au séminaire.
  15. Curieuse église du XIIe siècle, voûtée au XIIIe. Style de la Haute-Saône.
  16. L’un des plus beaux spécimens de l’architecture du commencement du XIIIe siècle (voy. Cathédrale, fig. 9 ; Clocher, fig. 73). Dans l’origine, la cathédrale de Laon, possédait une abside circulaire, avec bas-côté. Vers 1230, cette abside fut démolie pour être remplacée par une abside carrée. Il est difficile de se rendre compte des motifs de ce changement. Les fondations du chœur circulaire ont été retrouvées par l’architecte M. Bœswilwald, et des chapiteaux faisant partie de ce sanctuaire primitif ont été replacés dans l’abside carrée. La sculpture de la cathédrale de Laon est fort belle. Villard de Honnecourt cite les clochers de Laon et en donne un figuré.
  17. Église du XIIe siècle, d’un beau style, avec chapelles dans le transsept. La façade est un des meilleurs exemples de l’architecture du XIVe siècle.
  18. Église à doubles transsepts, de la fin du XIIIe siècle.
  19. L’un des bras de croix est semi-circulaire comme ceux des églises cathédrales de Tournay et de Noyon (voy. Architecture Religieuse, fig. 30 et 31). Le chœur date des premières années du XIIIe siècle (voy. Arc-boutant, fig. 52).
  20. Cette église est en grande partie détruite aujourd’hui ; la façade et ses deux clochers existent seuls.
  21. L’église Saint-Yved de Braisne est un des plus beaux monuments de cette partie de la France. Le plan de l’abside présente une disposition excellente et rare (voy. la Monog. de l’ég. abb. de Braisne, par M. Prioux). Cette église paraît avoir été construite par l’architecte de la cathédrale de Laon ; elle date du commencement du XIIIe siècle. La façade et quelques travées de la nef ont été détruites il y a peu d’années. Les sculptures du portail sont en partie déposées dans le musée de Soissons. L’église Saint-Yved contenait, avant la Révolution, de magnifiques tombes en cuivre émaillé, dont les dessins se trouvent aujourd’hui dans la collection Gaignères de la bib. Bodléienne d’Oxford.
  22. Église dont la nef, autrefois couverte par une charpente, remonte au IXe ou Xe siècle. Le chœur date du XIIe siècle ; il appartient à un style mixte, entre celui de l’Auvergne et celui de Bourgogne.
  23. Grande église des XIe et XIIe siècles, mais presque entièrement reconstruite au XVe.
  24. Le chœur de l’église de Gannat est du pur style auvergnat de la fin du XIe siècle. La nef a été reconstruite au XIVe ; elle est d’un bon style.
  25. La nef et le chœur de l’église d’Ébreuil sont du XIe siècle ; le clocher, qui repose sur un narthex, est du XIIe.
  26. Nef du XIe siècle, auvergnate ; chœur du XIIIe.
  27. Très-jolie petite église du XIIe siècle, style auvergnat ; nef sans bas-côtés ; abside sans bas-côtés et deux absidioles donnant dans les bras de croisée ; clocher sur le milieu du transsept.
  28. Jolie église de style auvergnat du XIIe siècle.
  29. Style auvergnat, XIe et XIIe siècles. Narthex magnifique ajouté au XIIe siècle, avec tribune au-dessus, s’éclairant sur la façade ; clocher sur le transsept.
  30. Chœur du XIVe siècle, sans bas-côtés.
  31. Beau plan du XIIIe siècle.
  32. Église sans bas-côtés, avec un chœur et deux chapelles dans le transsept ; beau plan du XIIe siècle ; cloître.
  33. Chœur du XIIIe siècle, nef des XIVe et XVe, façade du XVIe ; le chœur est un des plus larges qu’il y ait en France ; son architecture rappelle singulièrement celle du chœur de l’église abbatiale de Saint-Denis ; il est encore garni de toutes ses verrières, qui sont magnifiques.
  34. L’église Saint-Urbain de Troyes, bâtie pendant les dernières années du XIIIe siècle, est l’exemple le plus remarquable du style gothique champenois arrivé à son dernier développement (voy. Construction, fig. 102, 103, 104, 105 et 106). La nef est restée inachevée. Cette église, qui est petite, et dont le chœur est dépourvu de bas-côtés, devait posséder trois clochers, l’un sur le transsept et les deux autres sur la façade.
  35. Reste d’une charmante église de la fin du XIIe siècle ; jubé du XVIe.
  36. Petite église en pans-de-bois de la fin du XIVe siècle.
  37. Nef romane, chœur du XIIIe siècle.
  38. L’un des plus remarquables édifices du midi de la France ; la nef date du XIe siècle, le chœur et le transsept du commencement du XIVe (voy. Cathédrale, fig. 49 ; Construction, fig. 109, 110, 111, 112, 113 et 114). Magnifiques vitraux du XIVe siècle, restes de peintures de la même époque.
  39. Église circulaire de la fin du XIe siècle.
  40. Vestiges, à l’abside, du style auvergnat du XIe siècle.
  41. Construite au commencement du XIVe siècle, le chœur seul fut achevé (voy. Cathédrale, fig. 48).
  42. Chœur du XIIe siècle, avec bas-côtés et chapelles rayonnantes ; triforium au-dessus des chapelles dans la hauteur du bas-côté. Édifice très-mutilé aujourd’hui, mais qui présente une disposition unique.
  43. Église cistercienne de la fin du XIe siècle ; nef voûtée en berceau ogival, avec collatéraux voûtés en demi-berceaux.
  44. Grande église du XIIe siècle, avec collatéraux dans le transsept ; bas-côtés autour du chœur ; trois chapelles absidales et quatre chapelles orientées dans le transsept. Style rappelant beaucoup celui de l’église Saint-Sernin de Toulouse ; nef voûtée en berceau plein cintre, avec galeries de premier étage, dont les voûtes en demi-berceau contre-buttent la poussée du berceau central ; coupole et clocher sur le milieu de la croisée ; narthex.
  45. Église abbatiale fortifiée, XIe, XIIe et XIIIe siècles.
  46. Église cistercienne du XIIe siècle, d’une grande simplicité ; abside carrée ; quatre chapelles carrées orientées donnant dans le transsept ; nef voûtée en berceau légèrement brisé, avec voûtes des collatéraux contre-buttantes en trois quarts de berceau plein cintre.
  47. Beau cloître ; portail du XIIe siècle, très-riche en sculptures.
  48. Église à une seule nef, avec abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four plein cintre. La nef est voûtée en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Cette église est fortifiée et date du XIIe siècle (voy. les Arch. de la comm. des Mon. historiques, pub. sous les ausp. de M. le ministre d’État).
  49. Fondée par Mathilde, femme de Guillaume le Conquérant, mais presque entièrement reconstruite au XIIe siècle. Abside sans collatéraux ; narthex ; un clocher sur le milieu de la croisée et deux clochers sur la façade.
  50. Fondée par Guillaume le Conquérant. Les parties supérieures de la nef refaites au XIIe siècle ; le chœur rebâti au XIIIe, avec bas-côtés et chapelles rayonnantes ; deux clochers sur la façade, un clocher sur le centre de la croisée.
  51. Nef d’une charmante église de la fin du XIIe siècle, dont les voûtes ont été refaites au XVe ; les archivoltes des bas-côtés sont plein cintre.
  52. Église presque entièrement du XVIe siècle, d’un style très-fleuri.
  53. Beau plan de la fin du XIIe siècle.
  54. Nef dont les parties inférieures datent du XIIe siècle et les parties hautes du XIIIe. Chœur du milieu du XIIIe siècle, style gothique normand ; deux clochers sur la façade, un clocher sur la croisée.
  55. Petite église dont l’abside, du XIVe siècle, présente une disposition particulière (voy. Abside, fig. 12) imitée de l’abside de la chapelle du séminaire de Bayeux, qui date du XIIIe siècle.
  56. Charmant clocher du XIIe siècle.
  57. Petite église du XIIe siècle, composée d’une seule nef avec abside carrée ; cette abside seule est voûtée ; elle conserve encore des traces de peintures du XIIIe siècle.
  58. Église à coupoles, XIe et XIIe siècles (voy. Cathédrale, fig. 41 et 42).
  59. Église du XIIe siècle, à coupoles, avec galerie sous la calotte de la coupole centrale. Beau plan. Abside avec chapelles dans l’axe des collatéraux de la nef et deux chapelles plus vastes orientées dans les bras de la croisée. L’un des édifices religieux les plus remarquables de la Charente.
  60. Église circulaire, XIIe siècle.
  61. Église à une seule nef, coupoles.
  62. Église avec une disposition absidale toute particulière ; chapelle dans l’axe du sanctuaire ; quatre niches à droite et à gauche de cette chapelle qui paraissent avoir été destinées à déposer des reliquaires ; deux chapelles orientées dans les deux bras de croix, XIIe siècle.
  63. Église à une seule nef étroite, couverte par quatre coupoles, XIIe siècle ; chœur du XIIIe.
  64. Belle façade du XIIe siècle dont la partie inférieure seule subsiste. Style de la Saintonge.
  65. Vaste crypte des XIe et XIIe siècles (voy. Crypte, fig. 10 et 11). L’un des exemples les plus purs de l’architecture du XIIe siècle en Saintonge (voy. Chapelle, fig. 33). Clocher du XVe siècle.
  66. Clocher très-remarquable sur la croisée (voy. Clocher, fig. 14). Monument des XIe et XIIe siècles dont il reste de belles parties, notamment sur la façade ; sculpture de la Saintonge d’un beau style.
  67. Église du XIIIe siècle, avec crypte et sans transsept ; doubles collatéraux ; belle collection de vitraux des XIIIe et XVIe siècles (voy. Cathédrale, fig. 6).
  68. Nef du XIIe siècle ; clocher sur le porche, des XIIIe et XIVe ; l’abside n’existe plus. Édifice d’un style bâtard qui tient à l’architecture auvergnate et à celle du Lyonnais.
  69. Joli monument du XIIe siècle très-simple. Style mixte.
  70. Église très-curieuse ; abside auvergnate ; nef du XIIIe siècle, avec bas-côtés dont les voûtes sont aussi élevées que celles de la nef ; piles cylindriques.
  71. Transsept avec six chapelles carrées orientées ; coupole, et tour sur le centre de la croisée ; voûte en berceau brisé, XIIe siècle. Beau tombeau de saint Étienne, évêque, XIIIe siècle.
  72. Belle église du XIIe siècle.
  73. Petite église avec abside percée de niches basses, comme pour placer des tombeaux ou des reliquaires, XIIe siècle. Style simple.
  74. Restes d’une crypte du XIe siècle (voy. Crypte, fig. 5). Église rebâtie, à la fin du XIIIe siècle, à la place d’une église du XIe siècle. Abside sans collatéraux ; deux chapelles dans les deux bras de croix ; nef d’une grande simplicité ; chapiteaux dépourvus de sculpture ; deux tours sur la façade d’un pauvre style ; flèche en bois, du XVIIe siècle, sur le centre de la croisée.
  75. Le type le plus complet de l’architecture bourguignonne du XIIIe siècle (1230 environ). Porche vaste, abside sans bas-côtés ; tour sur le centre de la croisée dont la disposition est des plus remarquables, quoiqu’on n’en puisse juger aujourd’hui par suite d’adjonctions (voy. Construction, fig. 75, 76, 77, 78, 79, 79 bis, 80, 81 et 82).
  76. Façade du XVIe siècle, style de la Renaissance bourguignonne.
  77. Église du XIIe siècle, style de la Bourgogne, l’un des dérivés de la cathédrale d’Autun. Pilastres cannelés ; voûte en berceau brisé avec arcs doubleaux ; chœur avec bas-côtés et trois chapelles circulaires ; porche du XIIIe siècle, non achevé ; tour sur le centre de la croisée.
  78. Clocher sur la façade avec porche au-dessous. Église du XIIe siècle, refaite au XIIIe, en ruines aujourd’hui.
  79. Style bourguignon pur du XIIIe siècle ; bas-côté et trois chapelles autour du chœur ; porche vaste ; beaucoup de points de ressemblance avec l’église de Notre-Dame de Dijon ; triforium très-élégant dans le chœur. Belle sculpture.
  80. Petite église du XIIIe siècle, avec un jubé et des chapelles du XVIe.
  81. Église cistercienne pure.
  82. Style bourguignon contemporain de la cathédrale d’Autun et de l’église de Beaune. La nef seule existe, XIIe siècle. Deux tours sur la façade ; tribune d’orgues en bois, du XVe siècle. Fragments de stalles du XIIIe siècle.
  83. Chœur en partie détruit, fait sur le modèle de celui de l’église Saint-Urbain de Troyes. Porte du XIIIe siècle, avec statuaire remarquable.
  84. Belle église de la fin du XIIe siècle, avec abside carrée et quatre chapelles dans les bras de croix ; bas-côté de la nef très-étroit ; coupole sur la première travée avec clocher au-dessus ; coupole au centre de la croisée ; crypte (voy. Arch. de la comm. des Mon. historiques, pub. sous les ausp. de M. le ministre d’État). Église disposée pour être fortifiée ; collatéraux très-élevés dont les voûtes contre-buttent celles de la nef. L’un des exemples les plus remarquables de ce style mixte qui commence vers Châteauroux, suit la route de Limoges et s’étend jusque dans la Corrèze.
  85. Église dont la disposition est toute byzantine et les détails sont latins, Xe siècle. Le type de toutes les églises à coupoles de l’ouest de la France (voy. Architecture Religieuse, fig. 4 et 5 ; Clocher, fig. 1).
  86. Église d’un beau style, sans collatéraux ; abside carrée ; clocher latéral. XIe, XIIe et XIIIe siècles.
  87. L’un des dérivés de l’église de Saint-Front, XIIe siècle.
  88. Église à plan rhénan du XIIe siècle, avec deux absides sans collatéraux, l’une à l’orient, l’autre à l’occident. Édifice fort mutilé. Une crypte autrefois sous l’abside occidentale.
  89. Église du XIIe siècle, style du Lyonnais. Voûte en berceau avec arcs doubleaux.
  90. Église des XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe siècles. Flèche en charpente et plomb sur la croisée.
  91. Magnifiques vitraux du XVIe siècle.
  92. Crypte du XIe siècle, clocher et portail du XIIe, nef et chœur du XIIIe siècle. Très-beaux vitraux des XIIe et XIIIe siècles (voy. Cathédrale, fig. 11 et 12 ; Clocher, fig. 58 et 59).
  93. Église du commencement du XIIIe siècle, remarquable pour la légèreté de sa construction. Beaux vitraux de la fin du XIIIe siècle. Cet édifice a subi d’importantes modifications.
  94. Église circulaire du XIe siècle.
  95. Portail du XIIe siècle, dont la sculpture présente un des exemples les plus complets de l’école des statuaires de cette époque en Provence. Nef très-mutilée ; crypte du XIIe siècle ; chœur (détruit) de la fin du XIIe siècle, dont les débris présentent un grand intérêt comme perfection d’exécution.
  96. Nef vaste, sans bas-côtés, du XIIe siècle ; chœur du XVe siècle.
  97. Église à deux nefs, de la fin du XIIIe siècle (voy. Architecture Monastique, fig. 24 bis ; Clocher, fig. 76, 77 et 78).
  98. Le plus vaste édifice du midi de la France, XIIe siècle ; chœur avec collatéral et chapelles rayonnantes ; transsepts avec chapelles circulaires orientées ; nef avec doubles bas-côtés se retournant dans le transsept. Clocher du XIIIe siècle sur le centre de la croisée. Façade inachevée. La nef rebâtie au XVe siècle, en suivant les données primitives. Voûtes en berceau contre-buttées par les demi-berceaux des galeries de premier étage. Construction, pierre et brique. Belle sculpture ; fragments importants d’un édifice plus ancien. Crypte rebâtie au XIVe siècle et mutilée depuis peu. Style auvergnat développé.
  99. Église moyenne, du XIIe siècle, d’un beau style.
  100. Petite église fort ancienne ; quelques parties paraissent remonter au Xe siècle. Construction presque entièrement reprise au XIIe. Autel avec exposition d’un reliquaire relevée au-dessus du sanctuaire.
  101. Ruine. Belle construction du XIIe siècle.
  102. Église des XVe et XVIe siècles. Magnifiques stalles et vitraux du XVIe siècle. Façade du XVIIe siècle.
  103. Petite église du XIVe siècle, sans collatéraux, avec transsept et abside carrée, bâtie en brique et entièrement fortifiée. Pas de façade. Jolis vitraux du XVe siècle.]
  104. Restes d’une belle façade du XIIe siècle.
  105. Église du XIIIe siècle, très-mutilée. Porche principal du XIe siècle, sous le clocher. Porche latéral du XIIIe siècle, rempli de bonnes statues. Crypte.
  106. Très-jolie petite église du XIIe siècle; très-complète. La façade est d’un excellent style. Le clocher a été rebâti depuis peu avec adresse.
  107. Église du XIIe siècle, avec abside et bras de croix circulaires, sans collatéraux. Façade du XIIIe siècle. Peintures à l’intérieur de la fin du XIIIe siècle, malheureusement fort gâtées par une malencontreuse restauration.
  108. Jolie église du XIIe siècle, d’un caractère franc appartenant à cette partie des provinces méridionales.
  109. Église bâtie au XIIe siècle et dès lors fortifiée, reconstruite en grande partie à la fin du XIIIe et fortifiée de nouveau. Abside sans collatéral, surmontée de mâchicoulis avec crénelage décoré.
  110. Belle église du XIIIe siècle, avec abside carrée dans laquelle s’ouvre une large verrière comme au fond des absides anglaises de cette époque.
  111. Église ruinée du XIIe siècle, mais dont les fragments sont d’une grande pureté de style. Le clocher existe seul entier; il se termine par un cône en pierre.
  112. Très-curieuse église du XIIe siècle, qui conserve à l’intérieur l’aspect d’une basilique antique.
  113. Grande et belle église du XIIe siècle, avec collatéral autour du chœur ; tour sur la croisée ; voûtes en berceau et voûtes d’arête ; galeries extérieures autour de l’abside. La nef a été détruite ; le chœur et le transsept seuls sont debout et occupés aujourd’hui par des trappistes.
  114. Porche avec clocher au-dessus.
  115. Église circulaire du XIe siècle, bâtie à l’imitation du Saint-Sépulcre. Nef accolée, très-ancienne, mais rebâtie au XIIe siècle (voy. Arch. de la comm. des Mon. historiques, pub. sous les ausp. de M. le ministre d’État).
  116. Chœur du XIIIe siècle, d’un beau style. Vitraux de la même époque et intacts. Façade du XVIe siècle.
  117. Il ne reste que le clocher principal de cette église célèbre.
  118. Église du XIIIe siècle, avec abside carrée. Tour sur le porche de la façade du XIe siècle. Peintures.
  119. Église dérivée des églises à coupoles, XIe et XIIe siècles, sans collatéraux. Ici les coupoles sont remplacées par des pyramides creuses (voy. Coupole, fig. 15 ; Clocher, fig. 27). Un clocher sur l’abside, l’autre sur le porche.
  120. Église composée d’une large nef avec collatéraux, d’un transsept étroit avec abside circulaire et quatre absidioles prises dans l’épaisseur du mur des bras de croix, XIIe siècle. Charpente sur la nef. L’abside et le transsept sont seuls voûtés. Peintures de la fin du XIIe siècle dans une des deux tribunes qui terminent les deux bras de croix. Les quatre travées de ces deux bras de croix sont voûtées au moyen de berceaux perpendiculaires aux murs et reposant sur des arcs doubleaux construits à la hauteur des archivoltes réunissant les piles de la nef. Clochers sur plan barlong aux extrémités du transsept sur les tribunes. Le clocher sud seul existe.
  121. Près du sanctuaire de cette église, on remarque une logette réservée en plein mur et dans laquelle on enfermait les aliénés.
  122. Belle église du XIIe siècle.
  123. Le clocher de cette église abbatiale existe encore (voy. Clocher, fig. 53, 54, 55 et 56). C’est une des plus belles constructions du XIIe siècle, qui n’est surpassée que par celle du clocher vieux de la cathédrale de Chartres.
  124. Restes d’un très-beau style ; XIIe siècle.
  125. Monument dont la disposition est unique. En passant sous un porche très-relevé comme une loge immense, on pénètre sous le pavé de l’église et on débouche, par un escalier, devant le maître-autel. Ce degré se prolonge au loin dans la rue percée en face le portail. Cette disposition si étrange avait été prise pour permettre aux nombreux pèlerins qui visitaient Notre-Dame du Puy d’arriver processionnellement jusqu’à l’image vénérée. La cathédrale du Puy présente des traces d’un édifice très-ancien. Les constructions en élévation datent du XIe siècle ; elles ont été couronnées au XIIe par des coupoles. Une lanterne s’élève sur le centre de la croisée. L’abside était carrée, et les extrémités du transsept sont terminées, au nord et au sud, par des absidioles peu élevées. Les parements extérieurs sont composés de pierre blanche (grès) et de lave noire, de façon à former de grandes mosaïques. Il y avait autrefois, à l’intérieur, de nombreuses peintures du XIIe siècle, d’un grand style, qui ont été en partie détruites. La cathédrale du Puy a conservé ses dépendances, une grande salle du XIIe siècle, un cloître du Xe et du XIIe, une salle capitulaire et une maîtrise avec des peintures du XIVe.
  126. Édifice dont quelques parties datent du Xe siècle.
  127. Très-jolie petite église du XIe siècle, avec trois absidioles.
  128. Belle église du XIIe et du commencement du XIIIe siècle ; le chœur est de cette dernière époque, mais les masses de l’architecture et le système de construction sont restés romans. Le style nouveau ne se fait sentir que dans les détails de la sculpture et les profils. Traces nombreuses de peintures.
  129. Église fort ancienne, IXe ou Xe siècle. Nef étroite, longue, sans bas-côtés. Transsept très-prononcé, avec chapelles semi-circulaires orientées ; chœur presque égal à la nef, avec abside en cul-de-four. Voûtes en berceaux, voûtes d’arête sur le centre de la croisée, avec large clocher au-dessus. Absence totale d’ornementation ; enduits.
  130. Petite église du IXe siècle, avec abside circulaire et deux absidioles. Clocher central porté sur quatre piles isolées, avec circulation autour, comme dans certaines églises grecques et de l’Angoumois. Transsept passant sous le clocher, terminé par deux absides circulaires ; voûtes d’arête et en berceau. Mosaïque à fond d’or revêtissant le cul-de-four de l’abside principale. Clocher avec colonnettes et bandeaux décorés de stucs. (Ce monument a été publié par M. Constant Dufeux dans la Revue d’Architecture de M. Daly, t. VIII.)
  131. Église du XIIe siècle, avec crypte et chœur relevé. Vaste narthex du XIe siècle, avec premier étage destiné à porter un clocher (voy. Clocher, fig. 41 et 42). Le sanctuaire est pavé en opus alexandrinum, comme beaucoup d’églises italiennes.
  132. Église dérivée de l’église abbatiale de Saint-Front à Périgueux. Coupoles. Cet édifice a subi de nombreuses mutilations depuis le XIVe siècle.
  133. Église abbatiale dérivée de celle de Saint-Front. Coupoles. Abside circulaire ; restes d’un porche. Bas-reliefs très-curieux à l’intérieur de la porte d’entrée.
  134. Église à coupoles, refaite en grande partie au XIIIe siècle et voûtée à cette époque. Abside rappelant, à l’extérieur, les absides auvergnates.
  135. Peintures intérieures du XIIIe siècle. Église à deux nefs.
  136. Vaste église avec nef ; transsept, chœur et abside sans chapelles ni collatéraux. Bâtie vers la fin du XIIe siècle, mais présentant des traces de constructions antérieures. Voûtes d’arête à plan carré, et rappelant la coupole par leur forme très-bombée. Vitraux. Style des Plantagenet (voy. l’Architecture byzantine en France, par M. Félix de Verneilh ; voy. Cathédrale, fig. 43).
  137. Église à coupoles, mais avec chœur entouré de chapelles avec bas-côtés (voy. Architecture Religieuse, fig. 6 et 7).
  138. Église dont la nef remonte au XIe siècle ; le chœur date du XVe (voy. Architecture Monastique, fig. 19, 20, 21 et 22).
  139. Église normande pure de la première moitié du XIIIe siècle ; chapelles ajoutées à la nef au XIVe (voy. Cathédrale, fig. 38).
  140. Jolis clochers du XVIe siècle.
  141. Église champenoise présentant des dispositions très-anciennes. Le chœur, primitivement dépourvu de bas-côtés, était flanqué de deux tours sur plan barlong. L’une de ces tours date du commencement du XIIe siècle. Le chœur, le transsept et la nef ont été reconstruits au XIIIe siècle. Au XIVe siècle, des chapelles avec collatéral ont été ajoutées autour du sanctuaire. La nef remaniée sur quelques points. Après un incendie, l’édifice fut restauré au XVIIe siècle d’une façon barbare. Beaux fragments de vitraux (voy. Cathédrale, fig. 33).
  142. Église champenoise bâtie au XIIe siècle, remaniée bientôt après à la fin de ce siècle. La nef primitivement disposée pour être couverte par une charpente. Le chœur dépourvu de bas-côtés dans l’origine ; collatéral et chapelles ajoutées vers 1180. Quatre tours, dont deux sont encore couvertes par des flèches en plomb ; l’une de celles-ci refaite depuis peu (voy. Construction, fig. 41, 42 et 43).
  143. Nef du XIe couverte par une charpente ; bas-côtés reconstruits. Chœur et transsept rebâtis au XIIIe siècle, remaniés aux XIVe, XVe et XVIe.
  144. Église célèbre du XVe siècle, l’un des exemples les plus complets de cette époque qui modifia ou termina tant d’églises anciennes, et qui en bâtit si peu de fond en comble.
  145. Trois églises. Nefs avec charpentes, XIIIe siècle.
  146. Le chœur seul de cette église présente de l’intérêt et possède des chapelles absidales ; il date du commencement du XIIIe siècle ; la chapelle centrale est plus grande que les autres. Style de l’Île-de-France.
  147. Édifice du XIIIe siècle. Abside carrée.
  148. (Voy. Cathédrale, fig. 13, 14, 15, 16 et 17.)
  149. Nef du Xe siècle, construite pour recevoir une charpente avec doubles collatéraux voûtés, dans l’origine, au moyen de berceaux perpendiculaires à la nef. Chœur de la fin du XIIe siècle. Beaux fragments de vitraux. Transsept avec chapelles orientées à deux étages. Galerie de premier étage voûtée tout autour de l’édifice. Façade du XIIe siècle (restaurée). Pignon du transsept sud du XVIe siècle. Tombeau de Saint-Remy, du XVIe siècle, d’un très-médiocre style.
  150. Nef couverte par une charpente, commencement du XIIIe siècle. Abside polygonale. Joli petit édifice.
  151. Édifice du XIIIe siècle, d’un beau style. Porche bas, couvert en appentis ; nef avec collatéraux ; abside polygonale champenoise sans bas-côté. Transsept.
  152. Église du Xe siècle. Nefs couvertes en charpente ; abside voûtée avec bas-côté et chapelles circulaires (voy. Architecture Religieuse, fig. 2 et 3).
  153. Édifice bâti de 1150 à 1200 (voy. Cathédrale, fig. 28 et 29). Façade moderne.
  154. Chœur et transsept du commencement du XIIIe siècle. Le meilleur exemple de l’architecture de cette époque dans la haute Champagne.
  155. Grande église du XIIIe siècle. Beau plan.
  156. Chœur et transsept du XIIIe siècle, sans collatéral. Façade du XVe siècle, fort riche.
  157. (Voy. Architecture Religieuse, fig. 39.)
  158. Église dont la nef date du XIIIe siècle et le chœur du XVe ; cette dernière construction refaite toutefois en se raccordant aux précédentes. Style gothique empreint déjà du goût allemand. Très-beaux vitraux du XVIe siècle dans le transsept, lequel est éclairé, non par des roses, mais par des fenêtres immenses comprenant l’espace entier laissé entre la première galerie et les voûtes. Les clochers, au lieu d’être élevés sur la façade, sont posés sur les troisièmes travées des collatéraux de la nef.
  159. Église ayant une abside à l’occident construite au XIe siècle. Vaste transsept dans lequel donne cette abside ; date également de cette époque. La nef fut rebâtie au XIIIe siècle ; puis le chœur, après un incendie, fut refait à la fin de ce siècle. Restaurations et adjonctions pendant les XIVe et XVe siècles. Cette église menace ruine ; la nef est déversée ; son triforium présente une ornementation de cariatides et de figures d’anges dans les tympans, qui donnent à cet intérieur un aspect très-original. L’édifice est très-mutilé par la main des hommes et par le temps.
  160. Église auvergnate du XIe siècle (voy. Architecture Religieuse, fig. 8).
  161. Église de la première moitié du XIIIe siècle, avec abside carrée et bas-côté tournant derrière le sanctuaire. Façade et clocher de la fin du XVe siècle.
  162. Grande église de l’ordre de Cluny, dont il ne reste que le chœur, un clocher et des ruines. Très-vaste narthex avec collatéraux, XIIe siècle. Style de l’architecture d’Autun, de Beaune, de Paray-le-Monial, de Cluny.
  163. Chœur du XIIIe siècle ; transsept et morceau de nef du XVIe. C’est le plus vaste chœur des églises françaises (voy. Cathédrale, fig. 22 ; Construction, fig. 101, 101 bis et 101 ter).
  164. Nef d’une église du VIIIe ou IXe siècle, couverte par une charpente. Façade du XIe siècle. Construction dépourvue de toute ornementation, romaine barbare. Traces de peintures du XIIe siècle.
  165. Nef du XIIe siècle ; chœur du XVe. Beaux vitraux de la Renaissance. Porte du XIIe siècle, très-ornementée sur le côté nord, avec traces de peintures.
  166. Grande église du XIIe siècle, avec galerie voûtée de premier étage. Sainte chapelle du XIIIe siècle, isolée à l’abside, à peu près copiée sur la Sainte-Chapelle du Palais à Paris.
  167. Voy., pour ces églises, l’ouvrage sur le Beauvoisis, de M. le Dr Woillez.
  168. Jolie petite église du commencement du XIIIe siècle. Beaux fragments de vitraux grisailles.
  169. XIIe et XIIIe siècles (voy. Cathédrale, fig. 7).
  170. Crypte d’une époque très-ancienne en partie creusée dans le roc. Clocher terminé par un couronnement du XVIe siècle.
  171. Charmant clocher de la fin du XIIe siècle (voy. Clocher, fig. 49).
  172. Édifice de la fin du XIIe siècle, avec galerie voûtée de premier étage. Cette église n’avait pas de transsept dans l’origine ; ses bras de croix ont été établis, au XVe siècle, en coupant deux travées de la nef. Chapelles rayonnantes très-exiguës. Beau clocher du commencement du XIIe siècle (voy. Clocher, fig. 63).
  173. Débris d’une fort belle église du XIIe siècle.
  174. Narthex du XIe siècle, avec salle au premier étage. Chœur de la fin du XIIe. Nef du commencement du XIIIe. Petites chapelles rayonnantes autour du bas-côté de l’abside. Clocher du XIIIe siècle. La chapelle extrême du chevet possède un étage à la hauteur du triforium.
  175. Fin du XIIe siècle. Très-mutilée.
  176. Église de la fin du XIe siècle, avec chapelles autour du bas-côté du sanctuaire qui datent de cette époque. Un clocher du commencement du XIIe siècle sur la façade et deux clochers des deux côtés du chœur. Remaniements considérables au XIVe siècle.
  177. 177
  178. Église reconstruite à la fin du XIIIe siècle sur un ancien édifice du XIe (voy. Cathédrale, fig. 46).
  179. Édifice du XIe siècle, style auvergnat pur (voy. Architecture Religieuse, fig. 9, 10 et 10 bis). Crypte.
  180. Petite église auvergnate du XIe siècle, fortifiée et restaurée à la fin du XIIe. Crypte.
  181. Style auvergnat pur. Grande église du XIe siècle. Crypte.
  182. Idem.
  183. Nef du XIe siècle ; chœur et transsept du XIIIe. Peintures.
  184. Très-joli chœur du XIIIe siècle, style auvergnat.
  185. XIIIe, XIVe et XVe siècles.
  186. Petite église fortifiée.
  187. XIIe siècle.
  188. XIIe siècle.
  189. XIIe siècle.
  190. Chœur et transsept du XIIe siècle. Crypte. Nef du XIIIe siècle. Façade des XIVe et XVe. Beaux vitraux. Flèche en pierre très-remarquable au point de vue de la construction (voy. Flèche).
  191. Style rhénan, XIIe siècle. Porche entre deux clochers.
  192. Église de la fin du XIIe siècle. Chapelle isolée à l’abside, du Xe siècle (voy. Chapelle, fig. 22 et 23).
  193. Église des XIe et XIIe siècles, style rhénan. Clocher sur le centre de la croisée. Porche entre deux clochers sur la façade.
  194. Jolie église de style rhénan, XIe et XIIe siècles. Belle sculpture.
  195. Jolie église de la fin du XIIe siècle et du XIIIe. Porche entre deux tours sur la façade. Clocher sur le milieu de la croisée. Belle construction style rhénan.
  196. Restes d’une belle église du XIIe siècle. Deux clochers des deux côtés du chœur. Style rhénan pur.
  197. Église octogone ; imitation d’Aix-la-Chapelle.
  198. Chœur de la fin du XIIe siècle, sans bas-côté, avec deux chapelles profondes donnant sur le transsept. Nef des XIIIe et XIVe siècles. Façade du XIVe. Clochers des deux côtés du chœur. Singulier mélange des styles gothiques de la haute Bourgogne, du Bourbonnais, de la Haute-Marne et du Rhin.
  199. Petite église dont quelques parties sont très-anciennes et datent du IXe siècle. Clocher du XIe ; abside de la même époque. Édifice qui a subi beaucoup de remaniements. L’abside, sans collatéral, appartient au style auvergnat.
  200. Nef du commencement du XIe siècle, avec vaste narthex. Les voûtes hautes de la nef présentent cette particularité qu’elles se composent de berceaux plein-cintre bandés perpendiculairement à l’axe sur des arcs doubleaux. Les voûtes centrales sont contre-buttées par celles des collatéraux, qui sont d’arête. Les piliers sont monostyles, terminés par des chapiteaux plats sans ornements, comme de simples cordons. Le narthex est à deux étages. Transsept et chœur du commencement du XIIe siècle, avec crypte, bas-côté et chapelles rectangulaires. Clocher carré sur le centre de la croisée et deux clochers sur les premières travées du narthex, du XIIe siècle (voy. Architecture Monastique, fig, 3, et les Archives des mon. hist.).
  201. Voy. Architecture Monastique, fig. 2. Église dont il ne reste aujourd’hui qu’un des bras du transsept.
  202. Jolie église du commencement du XIIIe siècle, du meilleur style de la haute Bourgogne. Lanterne sur le centre de la croisée.
  203. Église du XIIe siècle, avec porche ouvert peu postérieur à la construction primitive. Style de la haute Bourgogne. Nef voûtée en berceau brisé avec arcs doubleaux. Chœur sans collatéral (voy. Architecture Religieuse, fig. 20 ; Cathédrale, fig. 27). Flèche du XVe siècle, en pierre, sur le centre de la croisée. Arcs-boutants du XVe siècle contre-buttant les voûtes hautes.
  204. Très-remarquable édifice contemporain de la cathédrale d’Autun (XIIe siècle), avec porche fermé à deux étages ; sanctuaire avec collatéral et trois chapelles rayonnantes. Tour centrale à huit pans. Deux tours sur les deux premières travées du porche (voy. les Archives des mon. hist.). Belle construction exécutée en beaux matériaux.
  205. Édifice de la fin du XIIe siècle. Style de la haute Bourgogne. Roman fleuri de transition. Belle construction.
  206. Petite église du XIIe siècle, dont le chœur présente en plan une disposition toute particulière. Bas-côté sans chapelles rayonnantes, et sanctuaire porté sur des réunions de colonnes, deux grosses posées suivant le rayon et deux plus grêles posées sur la circonférence. Tour centrale ; nef en berceau brisé avec arcs doubleaux ; voûtes d’arête sur les bas-côtés, sans arcs-boutants.
  207. Petite église du XIIe siècle, sans transsept ; nef avec collatéraux étroits et trois absides. Clocher carré en avant du sanctuaire. Voûtes hautes en berceau brisé, contre-buttées par des voûtes d’arêtes rampantes sur les bas-côtés. Le berceau central se retournant accuse seul le transsept en élévation.
  208. Nef du XIe siècle, remaniée et voûtée au XIIe ; primitivement couverte par une charpente. Chœur du XIIIe siècle. Style mixte français-normand (voy. Cathédrale, fig. 34 et 35). Vitraux.
  209. Petite église du commencement du XIe siècle, remaniée au XIIe ; couverte primitivement par une charpente apparente.
  210. Nef sans bas-côté, du XIIe siècle. Influence du style occidental ; chœur de la fin du XIIe siècle. Porche du XIIIe. Crypte.
  211. Très-jolie église du XVIe siècle, dans laquelle les traditions gothiques sont très-habilement conservées sous une nouvelle forme. Vitraux.
  212. Cathédrale de la fin du XIIe siècle ; nef et portail du commencement du XIIIe. Pignons du transsept du milieu du XIIIe siècle. Chapelles du chœur du XIVe (voy. Cathédrale, fig. 1, 2, 3, 4 et 5).
  213. Nef du XIe siècle, entièrement reconstruite. Chœur de la fin du XIIe siècle, qui a subi des altérations notables. Une tour sur la façade formant porche, dont la construction remontait au IXe siècle. Deux tours des deux côtés du transsept, détruites aujourd’hui.
  214. Nef des XIVe et XVe siècles ; chœur du XVe ; porche du XVIe. Tour romane près le bras de croix sud détruite aujourd’hui.
  215. Vaste église des XVIe et XVIIe siècles.
  216. Chœur du XIe siècle, revoûté au XIIe. Nef sans bas-côtés, du XIIIe siècle, couverte par une charpente apparente lambrissée. Cet édifice religieux est, après Notre-Dame, le plus intéressant de ceux qui existent encore dans Paris.
  217. Charmante petite église de la fin du XIIe siècle.
  218. Jolie église de la fin du XIIe siècle ; fort gâtée par des restaurations modernes.
  219. Crypte du IXe siècle. Pourtour du chœur, chapelles et partie antérieure de la nef bâtis par l’abbé Suger au milieu du XIIe siècle. Chœur, transsept et nef élevés sous saint Louis. Anciens vitraux du XIIe siècle. Quantité de fragments précieux (voy. l’Abbaye de Saint-Denis, par M. le baron de Guilhermy).
  220. Chœur et transsept du XIIIe siècle.
  221. Petite église de la fin du XIIe siècle (voy. la Statist. mon. de Paris, par M. Albert Lenoir).
  222. Pourtour du chœur de la fin du XIIe siècle ; nef et chœur du XIIIe. Pignons du transsept du XIVe. Façade du XVIe. Tour du XIIe, côté nord de la façade ; tour du XVIe, sur le côté sud. Cette vaste église a subi de nombreux remaniements (voy. Cathédrale, fig. 39).
  223. Église des XVe et XVIe siècles. Joli plan.
  224. Cette église peut passer pour le chef-d’œuvre de l’architecture religieuse du XIVe siècle ; terminée seulement au XVe.
  225. Église normande du XIIe siècle.
  226. Ruines du XIIe siècle.
  227. Curieuse église, dont le chœur date de la fin du XIIe siècle et la nef du XIIIe. Le chœur a été remanié complètement au XVe siècle. Crypte. Style français dans le chœur et normand dans la nef (voy. les Archives des mon. hist.).
  228. Ruines du XIIe siècle.
  229. Petite église avec chœur sans collatéral, et clochers latéraux. Les soubassements de ces clochers et des transsepts datent du Xe siècle ; la nef date du XIIe siècle et était autrefois couverte par une charpente apparente ; le chœur est du XIIIe siècle.
  230. Jolie église du commencement du XIIIe siècle. Nef avec œils circulaires tenant lieu de triforium comme au-dessus de la galerie de Notre-Dame de Paris, avant les changements apportés au XIIIe siècle.
  231. Église dont le chœur date de la fin du XIIe siècle, sans collatéral ; œils ajourés servant de triforium. Transsept avec fenêtres à meneaux prenant toute la surface du mur-pignon.
  232. Édifice contemporain de Notre-Dame de Paris, mais presque entièrement reconstruit vers le milieu du XIIIe siècle, puis remanié successivement pendant les XVe et XVIe siècles.
  233. Très-jolie église du commencement du XIIIe siècle.
  234. Église sans transsept ; la nef éclairée par des roses. Bonne disposition des chapelles à l’extrémité des bas-côtés. La façade est détruite. XIIIe siècle.
  235. Église d’un beau style, de la fin du XIIe siècle.
  236. Église de la fin du XIe siècle. Porche du XIIe, avec statuaire remarquable.
  237. XIIIe siècle. Portail sculpté.
  238. Porche de la façade du IXe siècle ; quelques piles à l’intérieur de la fin du XIe ; nef du XIIe, remaniée au XVIe et au XVIIe siècles ; chœur de la fin du XIIe siècle ; chapelle absidale du XIIIe ; chapelles de la nef et porche latéral du XVIe. Clocher central du XIIe ; clocher sur la façade du XIIe, reconstruit en partie au XVIe. Pas de transsept. Bas-côté pourtournant le chœur avec deux chapelles latérales orientées de la fin du XIIe siècle.
  239. Très-jolie petite église de la fin du XIIe siècle, avec clocher central du XIIIe. Abside carrée. Façade détruite.
  240. XIIe et XIIIe siècles. Clocher avec flèche en pierre.
  241. Édifice du XIIe siècle ; clocher de la même époque, terminé par une flèche en pierre.
  242. Église qui présente une copie réduite de Notre-Dame de Paris, bâtie d’un seul jet à la fin du XIIe siècle ; chapelles du chœur du XIVe siècle ; tours sur la façade du XIIIe. Vitraux.
  243. Abside simple sans bas-côtés du XIIe siècle ; nef du XVIe ; joli porche de la Renaissance.
  244. Petite église à abside carrée du XIIIe siècle ; façade du XIe ; nef du XVe.
  245. Église très-mutilée ; jolie façade du XVIe siècle, bien conservée.
  246. Petite église du XIIIe siècle, d’un excellent style.
  247. Petite église du commencement du XIIIe siècle ; clocher latéral du XIIe.
  248. Beaux vitraux de la Renaissance.
  249. Charmante construction du milieu du XIIIe siècle, toute à claire-voie. Beaux vitraux.
  250. Jolie église du XIIe siècle.
  251. Du XIIe siècle. Beau style du Poitou.
  252. Toutes ces églises appartiennent au meilleur style du Poitou ; XIIe siècle.
  253. Édifice entièrement bâti pendant le XIIIe siècle (voy. Cathédrale, fig. 19 et 20).
  254. Édifice bâti au commencement du XVIe siècle. La nef seule a été élevée.
  255. XVIe siècle.
  256. Église à une seule nef sans transsept, avec chapelles, bâtie en brique ; XIVe et XVe siècles (voy. Cathédrale, fig. 50). Peintures de l’époque de la Renaissance.
  257. Clocher du XIVe siècle.
  258. Église à une seule nef sans transsept ; XIVe siècle.
  259. Église du XIIe siècle, à deux absides jumelles.
  260. Narthex du XIe siècle, à trois étages ; porche du XIIe ; nef du XIVe, sans bas-côtés et sans transsept.
  261. Église cistercienne du XIIe siècle, d’une grande simplicité (voy. les Archives des mon. hist.).
  262. Édifice du XIIe siècle, mais méconnaissable par suite des mutilations qu’il a subies.
  263. Église du XIIIe siècle, qui conserve tous les caractères de l’architecture romane de la Provence.
  264. XIIe siècle. Très-délicate architecture dans laquelle on sent l’influence immédiate des arts romains.
  265. Édifice du VIIIe ou IXe siècle, voûté ; ressemblant à une très-petite salle de thermes antiques, mais d’une construction très-grossière.
  266. Église bâtie à la fin du XIIe siècle conformément aux traditions romanes du Poitou, mais avec des formes déjà gothiques. Belle construction. Plan simple (voy. Cathédrale, fig. 44 et 45). Façade de la fin du XIIIe siècle.
  267. XIe et XIIe siècles. Façade de cette dernière époque, entièrement couverte de sculptures. Peintures à l’intérieur.
  268. Église du XIe siècle, autrefois voûtée en coupoles, fort mutilée aujourd’hui. Beau plan, vaste, bien conçu.
  269. Église du XIe siècle. Peintures à l’intérieur, refaites depuis peu. Crypte.
  270. Vaste église terminée par une rotonde, XIIe siècle, en ruines aujourd’hui (v. Saint-Sépulcre ).
  271. Porche du IXe siècle ; nef du XIe ; chœur du commencement du XIIe. Flèche sur le porche du XVe siècle. Peintures à l’intérieur du XIIe siècle (voy. Architecture Religieuse, fig. 11 et 12). Style poitevin roman. Crypte.
  272. Porche du Xe siècle ; nef ruinée du XIe ; chœur des XIIIe et XIVe ; transsept du XVe (voy. Cathédrale, fig. 47).
  273. Belle église du XIIe siècle. Style mixte auvergnat et des côtes occidentales.
  274. Style du Périgord, XIIe siècle. Coupoles.
  275. Nef du XIe siècle, remaniée au XIIe. Abside carrée de la fin du XIIIe siècle.
  276. Beau chœur bourguignon du XIIIe siècle, avec une seule chapelle carrée au chevet.] Transsept et nef des XIVe et XVe siècles. Parties inférieures de la façade de la fin du XIIIe siècle ; parties supérieures du XVe. Vitraux. Crypte du IXe siècle. Peintures dans la crypte.
  277. Crypte du IXe siècle, très-mutilée ; chœur de la fin du XIIIe. Nef détruite. Clocher du XIIe siècle.
  278. Nef du XIIe siècle, très-mutilée. Façade du XIIIe siècle ; chœur du XVIe. Vitraux. Clocher du XIIe siècle.
  279. Chœur du XVIe siècle. Vitraux.
  280. Grande église de l’ordre de Cîteaux. Nef du XIIe, avec porche ; chœur du commencement du XIIIe(voy. Architecture Monastique, fig. 8).
  281. Grande église de l’ordre de Cluny. Nef de la fin du XIe siècle ; narthex fermé du XIIe ; chœur et transsept de la fin du XIIe siècle. Quatre clochers autrefois. Cette église est à la tête de la grande école bourguignonne.
  282. Jolie petite église du XIIIe siècle ; style bourguignon pur. Charmant clocher. Porche ouvert, bâti au XIIIe siècle et refait en partie au XIVe. Chœur de la fin du XIVe siècle. Trois chapelles rayonnantes. Pas de transsept.
  283. L’une des églises les plus pures comme style bourguignon de la fin du XIIe siècle ; bâtie d’un seul jet. Abside carrée, flanquée de deux chapelles carrées. Transsept. Tribune.
  284. Petite église du XIIe siècle, en style bourguignon pur.
  285. Vitraux du XIIIe siècle.
  286. Église du XIIIe siècle. Style mixte bourguignon et champenois.
  287. Église du milieu du XIIe siècle, remaniée presque entièrement au XIIIe (voy. Cathédrale, fig. 30).
  288. Chœur du XIIIe siècle. Style mixte champenois et bourguignon.
  289. Grande église à une seule nef couverte par une charpente, avec petite abside voûtée ; XIIIe siècle.