Méditations métaphysiques

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Méditations métaphysiques
Méditations touchant la philosophie première, dans lesquelles on prouve clairement l’existence de Dieu et la distinction réelle entre l’âme et le corps de l’homme
texte de l’édition de 1673
édition de Victor Cousin
MÉDITATIONS MÉTAPHYSIQUES 
 213
 215
 223


 369
 410
Quatrièmes objections, faites par Arnauld 
 PAGE 3
Réponses 
 37
Cinquièmes objections, faites par Gassendy 
 89
Réponses 
 241
Lettre de Descartes à Clerselier 
 302
Sixièmes objections, faites par divers théologiens et philosophes 
 318
Réponses 
 333
Septièmes objections, faites par le P. Bourdin, et remarques de Descartes 
 370


Cet ouvrage parut d’abord, en latin, à Paris, 1641, sous ce titre : Meditationes de primâ philosophiâ, ubi de Dei existentiâ et animæ immortalitate. Il en parut une seconde édition latine à Amsterdam, chez Elzevir, in-12, 1642. L’auteur y fit corriger le titre de l’édition de Paris, et substituer le terme de distinction de l’âme d’avec le corps à la place de celui de l’immortalité de l’âme, qui n’y convenoit pas si bien. Niceron parle d’une autre édition latine faite à Naples, 1719, in-8°, par les soins de Giovacchino Poëta.

Il parut à Paris, 1647, in-4°, une traduction française, par M. le D. D. L. N. S. (M. le duc de Luynes), revue et corrigée par Descartes, qui a fait au texte latin quelques changements. Il s’en est fait à Paris une réimpression, 1661, in-4° ; une troisième à Paris, 1673, in-4°, divisée par articles, et avec des sommaires, par R. F. (René Fedé, docteur en médecine de la faculté d’Angers). Cette édition a été reproduite in-12, Paris, 1724. C’est elle que nous donnons ici, en retranchant les sommaires, et la division par articles, qui altère un peu les proportions et les formes du monument primitif avoué par Descartes.