Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/584

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HÂ 72 (SP. 71)


Le Râspi se lave la main gauche et va se placer debout près du Mâhrû, à la gauche du Zôt 1 [1]. Celui-ci saisit, au mot Ahuna vairya, les deux bouts de l’Evanghiii du Barsom et dit :

1. Nous proclamons l’Ahuna vairya de la terre au ciel ;

nous proclamons l’excellent Ashem de la terre au ciel ;

nous proclamons le Yênhê hâtâm qui accompagne tout bon sacrifice, de la terre au ciel ;

nous proclamons la bonne, vertueuse Bénédiction du juste vertueux, de la terre au ciel :

2. pour combattre et pour détruire Ailgra-Mainyu avec sa création mauvaise, pleipe de mort ;

en prononçant ces mots, le Zôt dénoue deux nœuds de l’Evanghin, un d’avant, l’autre d’arrière.

pour combattre et pour détruire les sorciers et les sorcières ;

en prononçant ces mots, le Zôt dénoue deux autres nœuds, un d’avant, un d’arrière.

pour combattre et pour détruire le sorcier et la sorcière ;

  1. 1. Nirang irani : « Ici le Rûspî se lève, se lave la main et va à la place du Farbartâr » (parce qu’il va prendre le Barsom de la main du Zôt : voir note 2 ; le Farbartâr est à gauche du Zôt ; d’où la /iiryâ plus haut) « et récite avec le Zôt l’, A.vesta qui suit » [danâ jîvâk olî raglâ yahvûnishn Râspîg yadd pun pâtyâp borâ kunisha pun gâs farbartârân ozalûnishn Ivatâ zôt apastâk barâ gavishn). — Voir le commentaire détaillé des §§ 1-5 au Hâ LXI dont ils sont la reproduction.