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APPENDICE No 1.


Benedictus Falcds, De origine Hebraicarum, Grœcarum Latinarumque iinguarum, Naples, 1520.

Pour Dante, comp, Wegele : Dante, 2e édit., p. 268, et Lasinio : Dante e le lingue semitiche, dans la Rivista orientale (Flor., 1867-1868). Sur le Pogge : Opera, p. 297. Lion. Bruni, Epist. lib. IX, 12. Comp. Gregorovius, VII, p. 555, et Sbbfuerd Tonelli, Vita di Poggio, l, p. 65. La lettre du Pogge ä Niccoli, dans laquelle il traite de l’hébreu, a été récemment publiée en français et en latin sous le titre : les Bains de Bade, par Pogge, par Antony Méray, Paris, 1876. Le Pogge désirait particulièrement savoir d’après quels principes S. Jérôme avait traduit la Bible, tandis que Bruni posait en fait que, puisque la traduction de la Bible par saint Jérôme existait, c’était montrer de la méfiance â l’égard de cette œuvre, que d’étudier l’hébreu pour lire la Bible dans l’original. Sur Mannetti considéré comme collectionneur de manuscrits hébreux, voir Steinschneider, le traité cité plusbas, note 203. — Sur les manuscrits hébreux d’Urbîn, comp. l’inventaire cité plus haut, p, 235, note 1, VII, 162 SS., en tout soixante et un manuscrits, parmi lesquels Opus mirabile et integrum, cum glossi» mìrahiiiter scrìptis in modum avhm, arhorum et ammalium in maximo volumine, ut vix a tribus homìnibus feratur. Ainsi que cela semble résulter du catalogue dressé par Asseraanni, ces manuscrits se trouvent aujourd’hui pour la plupart dans la bibliothèque du Vatican. Sur les premiers livres hébreux imprimés, voir Steinschneider et Gassee ’la Typographie hébraïque, dansERscuet Gruper, Encyclopédie pratique, sect. II, t. XXVIII, p. 34, et Catcd. Bodl, de Steinschneider, 1852-60, p. 2821, 2866. Un fait caractéristique, c’est que des deux premiers imprimeurs, l’un est de Mantoue, l’autre de Reggio en Calabre, et qu’ainsi l’impression de livres hébreux commence presque simultanément aux deux extrémités de l’Italie. L’imprimeur de Mantoue était un médecin juif qui dans ses travaux typographiques se faisait se.conderpar sa femme. Rappelons, à titre de curiosité, que dansl’Hypnerotora achia de Polifilo écrite en 1467, imprimée en 1499 (voir plus haut, p, 230, note 21, se trouve fol. 68a un passage en hébreu, tandis que dans les livres publiés par les Aide avant 1501 on ne trouve jamais de caractères hébraïques. Les Italiens versés dans la connaissance de la langue hébraïque se trouvent énumérés dans A. de Guhernaiis, p. 30 SS. ; mais les preuves à l’appui manquent pour les différents savants cités par cet auteur. (Marco Lippomanno a été omis ; comp. Steinschneider, dans l’ouvrage cité plus bas.) Pier. Vale-UN, De infel, litterat,, ed, Menken, p. 296, cite Paolo de Canale