Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/128

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


qu’on voit ſous le logement de l’Abbé à S. Paul, & que j’ai dit être une ruine de la portion de l’Albanum Impérial, où étoit la Garde qu’on voit changée en quartier fixe dés Caracalla, & une infinité d’autres morceaux répandus çá & là dans la même partie, empechent de regarder l’Amphiteatre qu’ils entourent comme un édifice iſolé. Les ruines ne manquent que dans la partie occupée par les Capucins, mais outre que celles qui ſont plus bas les ſupléent par la raiſon que j’ai dite, que la ſituation des Capucins par ſa ſeule beauté aura forcé plutôt qu’engagé à y placer les principaux corps des Batimens qu’elles indiquent, le Couvent de ces Réligieux & ſes Jardins uniques par les vues, préſentent la raiſon la plus naturelle de n’y plus voir rien d’Antique. Il n’en faut pas tant ſouvent pour faire diſparoitre les ruines les plus conſidérables. Comme je revisitois dernièrement celles de la Villa-Barberini, je vis non ſans me rapeller une certaine épigramme que ſans autre objet que de ſe délivrer de la vue de vieux murs, on en détruiſoit une partie, qui étoit celle d’une aile de lAlbanum que j’y ai découvert, en-