Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/131

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te Stace ne lui fut pas entièrement étranger. Nous avons vu que l’eau abondante qu’il y avoit, étoit un don ſpécial de cet Empereur, & comme il ne paſſoit dans cette partie aucun Aqueduc public, on doit dire, que c’eſt des eaux propres de son Albanum que Domitien avoit voulu que celui de Stace fut arroſé. Ce Caractère qui place ce ſecond Albanum au deſſous du premier, joint à celui du beau Tombeau dont nous avons vû qu’il étoit orné, qui le met ſur la Voïe Publique, nous indique d’une manière aſſes claire ſa ſituation. Sa place d’après ces caractères ne pût être qu’entre celui de Clodius, & celui de Gallus. Le lieu aujourdui aux Jéſuites offre l’aſſés belle ruine d’un Tombeau antique qu’on doit juger par conſéquent être celui que nous avons vû que Stace éleva ſon Père, & qui ſervit pour ſa Maison.


XLIX. Idée abrégée de ruines des Monts-d’Albe.

La manière critique dont j’ai parlé de tout ce qui fut ſur les Monts-d’Albe, n’a permis ordinairement que de toucher fort imparfaitement ce qui en reſte, j’en tracerai ici une idée, qui couronne cet article important.

On voit à Palazzuolo lieu un peu au