Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/229

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niere preuve de la ſituation de Tuſculum diſpenſeroit de toutes celles qu’on pourroit ajouter. Je n’en tairai pas cependant deux autres, la première que j’ai remarquée qui eſt la trace de la Voïe qui ſe détachoit de la Latine pour porter à Tuſculum, & dont on reconnoit tres-bien la direction vers l’endroit où eſt l’Amphitéatre, tant à l’ouverture du Terrein, qu’aux ruines de quelques sépulchres ; & la ſeconde qui m’a été atteſtée qu’en creuſant près l’endroit où j’ai dit qu’étoit la Volpi atteſte une première découverte de ce lien faite de ſon tems.Citadelle on trouva les ruines de la grande Église qu’eut Tuſculum dans ſes derniers ſiécles. Rapprochons de telles raiſons celles dont Holſténius s’eſt laiſſé frapper. L’examen attentif du lieu, dit-il, m’a convaincu que les ruines qu’on y voit ſont de quelque Maiſon de Campagne plutôt que d’une Ville. La petiteſſe ſeule de l’Amphitéatre doit empêcher de le regarder comme un ouvrage public. Mais ces exceptions, ajoute-t-il, ne ſont pas cependant comparables à celles, que donnent Joſephe & Denis d’Hali. lib. X. p. 646ſoit la diſtance de cent-Stades, c’eſt-à-dire, de XII. Milles, marquée par deux Anciens ; puiſque celle du Mont trois milles plus haut que Fraſcati qui eſt au dou-