Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/356

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d’Horace. Il cherchoit ſans doute à ſe dédommager dans le loiſir de ſes vacances. Le miniſtre au défaut du Maitre ſuſſiſoit d’ailleurs pour obliger ſouvent Horace à être des voïages de Préneſte. À ce seul titre le Poëte pût faire dans ce lieu tous les ſéjours que ſes témoignages ſuppoſent. On n’en ſçauroit donc rien conclurre pour y établir ſa M. de C.


CXVIII. V. Opinion touchant la M. de C. d’Hor. du même Auteur que la IV. qui le place dans la Vallée de Farfa.

Autant de têtes autant de ſentimens dit la Miíàntropie. Il ne tiendroit pas à l’opinion qui s’offre après celle que nous venons d’examiner qu’elle ne put dire quelque choſe de plus. C’eſt le même Biondi auteur de celle-ci qui l’eſt également de celle-là toute différente. Il prononce fort-clairement ainſi que nous l’avons vu dans ſa III. Région que la M. de C. d’ Hor. fut ſur les Monts de Préneſte. Cela ne l’empeche pas de s’efforcer d’établir fort au long dés la IV. qu’elle ſe trouya dans la Vallée de Farfa.

Cette Vallée est ainſi apelée de la Rivière de ce nom qui y coule, & qui eſt le Fabaris & le Farfarus [1] dont les

  1. Opacæ Farfarus Umbræ Ovid. Met. lib. XIV. v. 33.

    Qui Tiberim Fabarumque bibunt. Virg. lib. VII. v. 714.