Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/328

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Cette façon de côtoyer l’obscénité et le consentement de Gautier l’exaspérait. Evidemment, il voulait venger son ami et le punir en même temps de sa lâche condescendance (1).

(i) D’importants fragments de ce recueil, pour la première fois publié in-extenso (et dont la copie avait été donnée à M. Eugène Crépet par M. Gardet, exécuteur testamentaire de Charles Asselineau), ont été produits dans la première édition de cet ouvrage et par M. Tausserat-Radel dans le Supplément du Figaro du 12 août 1893.

Le texte de M. Tausserat-Radel, pour les parties citées, n’est pas entièrement conforme à celui-ci. Cela tient sans doute à ce que ces Baudelairiana étaient restés, sur le manuscrit original, à l’état de notes griffonnées au crayon, et d’une lecture difficile.

Pour Charles Asselineau, dont la vie fut parfois si intimement mêlée à celle de Baudelaire, v. la très intéressante étude biographique que M. Maurice Tourneux a placée en tête du Catalogue de la bibliothèque romantique de feu M. Charles Asselineau homme de lettres, sous-bibliothécaire à la Mazarine, Paris, Rouquette, A. Voisin, J. Baur, 1875, in-8°.