Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/340

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mon cœur d’avoir songé au besoin que j’avais de voire Bdèle souvenir. Quelle que soit la vie, nous resterons du inoins unis dans cette région supérieure des pensées où, grâce au ciel, il n’y a pas d’événements, et où l’on peut s’aimer a\ec franchise.

» Théodore de Banville. »

LETTRES DE BARBEY d’ AUREVILLY I.

» Monsieur,

» J’ai l’habitude d’être chez moi de 11 heures à midi, tous les jours, excepté le mardi et le dimanche. Je serai heureux de vous y recevoir.

» Agréez, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués (i). n

rue de Vaugirard, !\i bis.


maladie, ses amis s’employaient à obtenir un secours du ministère ; je l’emprunte à un billet de Charles Asselineau à M. Ancelle :

« L’affaire de la pétition marche très bien. Nous avons des apostilles superbes de Sainte-Beuve et de Jules Sandeau… 11 n’y manque plus que Mérimée qui s’attarde et Théophile Gautier qui est tout prêt.

« Théodore de Banville me supplée à Paris dans ces courses si ennuyeuses avec un grand zèle d’amitié pour Charles. 11 a signé le premier la pétition avec nos amis Leconte de Lisle et Champileury. »

(i) En réponse à une lettre où Baudelaire demandait audience.