Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/420

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


mie régnante ; les miens heureusement se portent bien. Il v a longtemps que vous ne m’avez donne de vos nouvelles, j’ai essaye plusieurs fois de voir Lcmcr, mais il est impossible de mettre la main dessus. 1 at-il du nouveau de ce côté ? J’ai appris avec plaisir que Victor lïugo ne pouvait plus se passer de vous ; cela ne m’étonne pas, il doit trouver plus d’attraits en la compagnie d’un homme comme vous qu’en celle des fanatiques qui l’entourent d’ordinaire. Ne pourraitil pas vous faire traiter avec ses éditeurs ?

» Je ne doute pas que vous ne désiriez revenir le plus tôt possible à Paris et fais des vœux pour que vous ne recommenciez pas Tannée 1866 à Bruxelles.

» À bientôt donc, mon cher ami, je vous serre la main et suis tout à vous,

» Ed. Maxet (i). »

lettres de m. catulle merdes (.%)


Paris, 22 août i863. « Mon cher ami,

» Nous fondons des Lectures poétiques, c’est-à-dire que tous les huit jours, tous les mardis sans doute,

(1) Sur les rapports de Manet et de Baudelaire, voir les articles parus dans Y Echo de Paris, les 29 et 3o septembre 1892. Y. encore les réponses de Baudelaire, 11 mai et 28 octobre i8G5, etc., sa lettre à Thoré (mai i8G4) et, plus loin, les lettres de M me Paul Meurice.

(2) Communiquées par M. Albert Ancelle et publiées avec l’autorisation de leur signataire. M. Catulle Mondes,