Page:Goethe - Le Renard, 1861, trad. Grenier.djvu/211

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suivre; vous savez ce qu'il y a de mieux à faire. Lorsque je parus devant vous, j'avais beaucoup d'accusateurs qui dirent force mensonges pour plaire au loup, mon puissant ennemi. Celui-ci voulait me perdre, et, quand il m'eut presque en son pouvoir, ses acolytes