Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/134

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

dans les hommes communément bien organisés, comme une preuve démonstrative de leur inégale aptitude à en avoir.

Il examine, section II,

« Si tous les hommes communément bien organisés n’au roient pas une égale aptitude à l’esprit. »

Il convient d’abord que toutes nos idées nous viennent par les sens ; qu’en conséquence on a dû regarder l’esprit comme un pur effet, ou de la finesse plus ou moins grande des cinq sens, ou d’une cause occulte ou non déterminée, à laquelle on a vaguement donné le nom d’organisation :

Que, pour prouver la fausseté de cette opinion, il faut recourir à