Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/149

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Que la vertu, l’humanité, l’esprit et les talents, sont des acquisitions ;

Que la bonté n’est point le partage de l’homme au berceau ;

Que les besoins physiques sont en lui des semences de cruauté ; ;

Que l’humanité, par conséquent, est toujours le produit ou de la crainte, ou de l’éducation.

Que M. Rousseau, d’après ses premières contradictions, tombe sans cesse dans de nouvelles ; qu’il croit tour-à-tour l’éducation utile et inutile.

De l’heureux usage qu’on peut faire dans l’instruction publique de quelques idées de M Rousseau ;

Que, d’après cet auteur, il ne