Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/151

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considere les divers maux produits par l’ignorance.

Il prouvé que l’ignorance n’est point destructive de la mollesse ;

Qu’elle n’assure point la fidélité des sujets ;

Qu’elle juge sans examen les questions les plus importantes.

En citant celle du luxe en exemple,

Il prouve qu’on ne peut résoudre cette question sans comparer une infinité d’objets entre eux ;

Sans attacher d’abord des idées nettes au mot luxe ; sans examiner ensuite,

Si le luxe ne seroit pas utile et nécessaire ; s’il suppose toujours intempérance dans une nation.