Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/160

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

plés que d’infortunés, c’est l’effet de l’imperfection des lois, et du partage trop inégal des richesses.

Qu’on peut donner plus d’aisance aux citoyens ; que cette aisance modéreroit en eux le désir trop excessif des richesses.

Des divers motifs qui maintenant justifient ces désirs.

Qu’entre ces motifs, un des plus puissants est la crainte de l’ennui.

Que la maladie de l’ennui est plus commune et plus cruelle qu’on n’imagine.

De l’influence de l’ennui sur les mœurs des peuples et la forme de leurs gouvernements.

De la religion et de ses cérémo-